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Actualités (1608)

Atelier régional Africa health connect 2019

2ème Atelier régional sur la transformation digitale de la gouvernance des établissements et institutions publics et privés du secteur de la santé en Afrique
Du 12 au 14 Juin 2019, Sofitel Hôtel Ivoire, Abidjan, Côte d’Ivoire
Thème : Gouvernance, éthique et règlementation du développement de la E-santé (santé connectée, télémédecine, télé-expertise, innovations et Big Data) en Afrique : Enjeux et perspectives.

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Coopération sanitaire Mali-Turquie : Pr Samba Sow reçoit en audience l'Ambassadeur de Turquie

 

L'ambassadeur de Turquie au Mali, Son Excellence Murat M. ONART, a été reçu en audience ce vendredi 22 mars 2019 par le ministre de la Santé et l'Hygiène publique, Pr Samba Sow.
Au cours de cette visite, les deux personnalités ont fait un bref aperçu sur les systèmes de santé de leurs pays respectifs avant de convenir de la mise en place d'un comité mixte pour le suivi des accords sanitaires existants entre les deux pays (Mali et Turquie).
À cette occasion, le diplomate turc a présenté quelques opportunités que son pays pourrait offrir au Mali dans le domaine sanitaire.
Le Mali et la Turquie ont convenu de renforcer leur coopération par des actions concrètes dans un futur proche.

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JOURNEE MONDIALE DE LA SANTE BUCCO-DENTAIRE : Le MSHP veut promouvoir la santé buccodentaire dans le pays

Le Centre national d’odontostomatologie (CNOS) a célébré hier 20 mars 2019 la Journée mondial de la santé bucco-dentaire. A travers cette célébration, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow, s’est appesanti sur les grands axes de la réforme de notre système de santé.
Notre pays, à l’instar des autres pays au monde, a célébré ce 20 mars, la Journée mondiale de la santé bucco-dentaire dont le thème central est : "Dis Aah : agis pour la santé de ta bouche". Il s’agissait, pour la communauté internationale et nationale de magnifier la santé bucco-dentaire, comme une composante incontournable de la santé générale.
Cette journée est l’occasion pour, le Centre national d’odonto-stomatologie (CHU-CNOS), d’organiser des consultations gratuites chez les enfants du préscolaire et sensibiliser la population sur l’hygiène bucco-dentaire en vue de promouvoir un changement de comportement.
Pour le directeur général du CNOS, Pr Souleymane Togora, le thème de cette année est révélateur car, à l’en croire, la carie dentaire est la maladie infectieuse la plus répandue de par le monde et la bouche reste la première porte d’entrée de l’infection. Il a réitéré l’engagement du personnel du CHU-CNOS à relever les défis immenses pour venir à bout des affections bucco-dentaires.
Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow, a salué la tenue de cette journée. Selon lui, les maladies bucco-dentaires touchent une majeure partie de la population et cela à tout âge.
Il a rappelé les indicateurs troublants de la Fédération dentaire internationale (FDI). "Les maladies bucco-dentaires affectent 3,9 milliards de personnes dans le monde et elles exercent un poids considérable sur les individus, les communautés, les systèmes de santé, les économies et la société dans son ensemble", a indiqué Pr. Sow.
A l’en croire, les affections bucco-dentaires peuvent être prévenues et réduites par des mesures simples et efficaces à tous les âges de la vie suivant les conseils des praticiens. "Ce qui permettra également d’amoindrir les coûts de prise en charge des soins autant pour les gouvernements que pour les patients", a souligné le MSHP. Et d’ajouter que les facteurs de risques tels que, le tabagisme, l’abus de l’alcool et du sucre, et une bonne hygiène alimentaire peuvent protéger les dents et la bouche toute la vie.
Réforme
Pour sa première rencontre avec les agents du CNOS, Pr. Samba Ousmane Sow a abordé la réforme de notre système de santé dont le document cadre a été validé en début mars sous la présidence du président de la République.
Pour le chef du département de la Santé, la réforme du système de santé n’est autre qu’une mise à jour de notre système de santé qui vise l’amélioration de la qualité des soins à travers le rehaussement du plateau technique et des meilleures conditions pour les agents de santé.
Déjà, selon Pr. Sow, la réforme qui doit débuter par la gratuité des soins de santé primaire, l’OMS assure notre pays de son accompagnement indéfectible à travers un programme créé à cet effet, qui va retenir trois pays pour sa première phase. A cela, s’ajoutent les promesses de plusieurs partenaires techniques et financiers, dont le gouvernement canadien qui promet des dizaines de millions de dollars.
Selon lui, l’ambition du département est de faire du CNOS un pôle d’excellence dans la lutte contre les pathologies liées à la santé bucco-dentaire, mais aussi et surtout dans la formation des professionnels de la santé en général.
Il s’est dit persuadé que l’amélioration du plateau technique par l’adaptation des équipements aux standards internationaux et la formation des acteurs à la prise en charge des patients, consignées dans le projet d’établissement du CNOS va garantir à terme, l’atteinte des objectifs.
Cette cérémonie a noté la présence de l’Ordre des chirurgiens-dentistes du Mali, du vice-président de l’AOSMA. La cérémonie a été agrémentée par la prestation de sketches par des pensionnaires de jardins d’enfant de Bamako et de Kati.
Ousmane Daou

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REDUCTION DE LA MORTALITE MATERNELLE ET INFANTILE Le GFF, une potion

Pour l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant au Mali, le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr. Samba Ousmane Sow, a procédé hier lundi 18 mars au lancement du Mécanisme de financement mondial, dénommé en anglais « Global Financing Facility » (GFF). C’était en présence du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadoun Konaté et de M. Tim Evans, directeur Santé, Nutrition et Population de la Banque Mondiale et de Mme Supriya Madhavan, Spécialiste de la Santé du GFF.

La mortalité infantile qui a augmenté dans notre pays de 95 à 101 décès pour 1 000 naissances vivantes entre 2012 et 2018, et la mortalité maternelle qui reste aussi l'une des plus élevées dans la région avec 587 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2015. Auxquels, il faut ajouter le taux élevé de natalité et du nombre élevé de grossesses des adolescentes, nécessites l’adaptation des prestations et des services de santé pour améliorer ces indicateurs. Pour ce faire, le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr. Samba Ousmane Sow, a lancé hier le Mécanisme de financement mondial, dénommé "Global Financing Facility"(GFF). Le but du GFF est d’aider les pays à mobiliser davantage de ressources pour la santé et à mieux les utiliser pour améliorer la santé de la reproduction, de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent (SR- MNEA). Le fonds global à mobiliser au compte de notre pays est estimé à environ 90 millions de dollars. Le GFF a vu le jour en juillet 2015 à Addis-Abeba à la faveur de la conférence sur le financement du développement.
Pour le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr. Samba Ousmane Sow, le lancement du partenariat Mali-GFF est donc une véritable opportunité pour notre pays qui vient de prendre des décisions importantes nécessitant une forte mobilisation de ressources financières. "L’appui du GFF permettra d’opérationnaliser les actions prioritaires en faveur de la santé maternelle et infantile inscrites dans le cadre de la réforme… ", a indiqué Pr. Sow. Il a pris l’engagement à mobiliser toutes les parties prenantes à travers la création d’une plateforme de coordination GFF au Mali, qui sera responsable de l’élaboration du dossier d’investissement. "La synergie d’actions de l’ensemble des acteurs à travers cette plateforme sera l’élément catalyseur, qui nous permettra de sauver un million de vies à l’horizon le plus proche", a annoncé le MSHP.
A travers cette réforme et l’appui du GFF, dira-t-il, le gouvernement fera du Mali un modèle et un leader en matière de réforme du système de santé en Afrique et dans le monde.
A travers l’adhésion de notre pays au GFF, intervenue en 2018, l’investissement du gouvernement dans la santé et la politique de recouvrement des coûts doivent être revus, a indiqué le chef du département de la santé pour corriger les insuffisances de notre système de santé à travers la réforme en cours qui va offrir des gratuités de soins à la mère, à l’enfant et aux personnes âgés en vue d’améliorer les indicateurs troublants pour notre pays.
Il a adressé ses remerciements au bureau pays de la Banque Mondiale, particulièrement à Mme Soukeyna Kane et à toute son équipe pour leur appui à l’organisation de l’atelier de haut niveau sur la réforme du système de santé et à l’adhésion de notre pays au GFF et à tous les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement constant.
Pour le représentant de la Banque Mondiale, Tim Evans, le GFF permettra de sauver 5 millions de vie par an. Selon lui, le mécanisme regroupe dans un seul panier et les fonds domestiques et les fonds des bailleurs. A l’en croire, le GFF est un véritable catalyseur de financement pour la santé et la nutrition. "D’ici à 2030, le mécanisme vise la réduction de la mortalité maternelle et infantile", indiquera-t-il. Tim Evans d’ajouter que le GFF priorise la prise en charge des populations rurales qu’il qualifie de périphériques pour un impact pointu. Il a salué les annonces de gratuités des soins annoncées par le président de la République lors de l’atelier de haut niveau sur la validation du document cadre de la réforme du système de santé et assuré l’engagement de la Banque Mondiale aux côtés de notre pays notamment dans le cadre de l’amélioration de la santé des populations.
Pour accompagner le GFF, des dirigeants mondiaux s’engagent à investir un milliard de dollars en soutien à 50 pays dans lesquels les besoins sanitaires et nutritionnelle se font sentir.
Ousmane Daou

 

 

 

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PR SAMBA SOW VEND BIEN SON PAYS
 La reforme du système de santé dans la presse internationale

En vue de l'amélioration de la santé des Maliens, le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow, a entrepris la réforme de notre système de santé. Au delà de nos frontières, cette initiative est saluée par les partenaires techniques et financiers à tel point que la presse internationale ne tarit pas d'éloges sur ce quon peut qualifier de prouesse malienne. Actuellement l'un des projets qui fait l'unanimité auprès des partenaires techniques et financiers du Mali reste la réforme de notre système de santé engagé par le ministre de la Santé et de l'Hygiène, conformément à la volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Depuis lidée première, jusqu'à la validation de son document cadre, à travers un l'atelier national de haut niveau, organisé du 25 au 28 février 2019 au CICB, le projet de réforme du système de santé porté par le Pr Samba Ousmane Sow ne cesse d'engranger des soutiens tant sur le plan national qu'international. 
L'élan de soutien international est tel que la presse internationale ne tarit pas d'éloges sur cette réforme de notre système de santé qui permettra l'amélioration de la santé des populations maliennes. Le journal britannique, le plus côté, The Guardian, écrivait en titre d'un de ses articles datant du 7 mars 2019. "Moment incroyable : le Mali, un pays pauvre, accorde des soins gratuits aux enfants de moins de cinq ans". Toujours dans le même article, on pouvait lire : "Les réformes en profondeur de la santé, qui incluent également la gratuité des soins pour les femmes enceintes, annoncées comme un "tournant" national. Après des décennies de taux de mortalité maternelle et infantile parmi les plus élevés au monde, le Mali s'est engagé à fournir des soins de santé gratuits aux femmes enceintes et aux enfants de moins de cinq (5) ans dans le cadre d'une démarche courageuse et audacieuse visant à réorganiser son système de soins de santé...... Des experts en soins de santé, des organisations humanitaires internationales et des citoyens maliens ont commenté cette annonce comme un «moment extraordinaire» pour un pays qui lutte depuis longtemps pour contenir les maladies infectieuses évitables telles que le paludisme, la pneumonie et la diarrhée, et où un enfant sur 10 meurt avant son cinquième anniversaire". 
Robert Yates, directeur de projet au centre sur la sécurité sanitaire mondiale, cité par The Guardian déclarait que " le Mali est lun des pays les plus pauvres du monde et cela montre que les principes de la santé universelle sont aussi applicables dans des pays comme le Mali quau Royaume-Uni".
Charlotte Lejeune, directrice du Mali pour la Clinton Health Access Initiative, qui soutient les réformes du ministère de la Santé, a également déclaré, dans The Guardian que "le ministre de la Santé et de lHygiène publique est très ambitieux et visionnaire et son engagement et sa vision sont impressionnants. C'est dire que s'il a le bon niveau de soutien, il peut le faire, et c'est pourquoi les gens sont si mobilisés. Sera-t-il facile? Absolument pas. Mais la situation est telle quil ne peut que laméliorer ". Un autre journal britannique "Le Financial Times" et la chaîne de télévision qatarie "Aljazeera" ont également parlé de l'importance de cette réforme de notre système de santé dans l'amélioration de la santé des Maliens. 
Aussi cette réforme est fortement appréciée par les partenaires internationaux. Le fonds Gavi ( Global Alliance for Vaccines and Immunization), qui intervient dans le cadre de l'immunisation au Mali à travers l'Unicef (organisation des nations unies pour l'enfance), a apporté son soutien inconditionnel à la réforme de notre système de santé initiée par le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr Samba Ousmane Sow, en vue d'apporter des soins de santé primaires aux populations maliennes où qu'elles se trouvent sur le territoire national dans l'atteinte de la couverture universelle sanitaire comme voulue par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, dans la lettre de mission assignée au gouvernement.
Eu égard à lintérêt quaccorde le monde entier au Mali suite à sa décision de rendre plus accessibles les soins de santé aux couches sociales vulnérables, lon peut déjà affirmer que le ministre Samba Sow a réussi un pari. Celui de ramener notre pays en bonne place dans le concert des Nations. A la date daujourdhui, les annonces de soutien de son projet de réforme par les partenaires internationaux se comptent par dizaine. 
A. D

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15ème Session du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de Télésanté et d’Informatique Médicale (ANTIM)

 

L’Agence Nationale de Télésanté et d’Informatique Médicale (ANTIM) a tenu sa 15ème Session ordinaire du Conseil d’Administration ce vendredi 1er mars 2019 dans la salle de réunion de ladite Agence.

Cette séance était présidée par Dr DEMBELE Sekou O, conseiller technique représentant de Monsieur le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, qui dans son discours d’ouverture a félicité l’ANTIM pour les efforts consentis dans l’amélioration du système à traversla santé numérique au Mali.

 

Au cours de la présente  session, six (06) documents étaient soumis à l’appréciation des administrateurs. Il s’agissait entre autres d’examiner et d’adopter :

 

1.      le procès-verbal de la 14ème Session ordinaire du CA ;

 

2.      les rapports d’activités et financier de l’année 2018 ;

 

3.      le programme d’activités et du budget programme 2019 ;

 

4.      le Document de Programmation Pluriannuelle des Dépenses (DPPD) ;

 

5.      le Contrat Annuel de Performance entre l’ANTIM et le Programme 2.057 : Soins hospitaliers et recherche ;

 

6.      le fonds social de l’ANTIM.

 

 

Dans la mise en œuvre du budget programme au Mali, l’ANTIM, comme d’autres structures, se trouve dans le programme 4 du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique dont l’objectif général est d’améliorer la performance des hôpitaux, des institutions de recherche et des établissements spécialisés dans le domaine de la santé.

 

Pour cette année 2019, l’agence s’est fixée comme objectif spécifique du programme 4 : de réduire les conséquences sanitaires des urgences liées aux désastres, crises et conflits et de minimiser leur impact social et économique. 

 

Les objectifs opérationnels pour l’Agence consistent à utiliser la cybersanté ; pour améliorer de façon significative la qualité de la prise en charge des patients renforcer le Système d’Information Sanitaire par l’utilisation des technologies innovantes en santé prenant en compte le professionnel de la santé, le patient, l’Administration des établissements de santé, les besoins des décideurs, des gestionnaires et la recherche opérationnelle ; et renforcer la capacité de l’Agence pour soutenir la santé numérique au Mali.

 

 

L’année 2018 a été marquée par l’exécution d’une bonne partie des activités prévues.

 

Comme perspectives pour l’année 2019, l’Agence préconise entre autres de : poursuivre les travaux de finalisation de construction de son siège; assister les structures de santé dans le cadre de leurs processus d’informatisation; acquérir des plateformes de télémédecine, de formation pour les professionnels de la santé ; rendre fonctionnel les activités du centre d’appels d’urgence.

 

A l’issue du conseil les recommandations suivantes ont été formulées:

 

·      Verser les comptes rendus des réunions du Comité de gestion dans le dossier du prochain CA,

 

·      Rendre fonctionnelle la commission de réflexion sur le plan de mobilisation des ressources propres de l’Agence,

 

·      Mettre à jour le plan stratégique sur la cybersanté au Mali,

 

·      Rendre fonctionnelles les régies de recettes et d’avance instituées auprès de l’ANTIM par la nomination des régisseurs.

 

Le président du CA dans son discours de clôture, a tenu

 

 

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Presse: Nouvelles réformes du système de santé : Les soins de santé primaires, curatifs et préventifs désormais gratuits

Lundi 25 février 2019, le CICB  a abrité la cérémonie officielle d’ouverture de l’atelier national de haut niveau sur la réforme du système de santé au Mali. En effet, du 25 au 28 février, différents groupes d’acteurs de la santé doivent se réunir pour poser le diagnostic du secteur et proposer des pistes de solution aux enjeux du système de santé malienne. Occasion saisie par le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Samba Ousmane Sow, de proposer entre autres : la gratuité des soins de santé curatifs et primitifs des enfants de moins de 5 ans,  des femmes enceintes et des personnes âgées de 70 ans  ont été validées par le président de la République IBK. Cet évènement était placé sous la présidence du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita, en présence de Safia Boly, ministre de la réforme de l’administration et plusieurs invités.

Dans son discours, le ministre Samba Ousmane Sow, a expliqué que les réformes du système de santé qui font l’objet de cet atelier sont inscrites parmi les priorités du programme présidentiel d’urgence sociale. À en croire le ministre Sow, la mise en œuvre de ces réformes via les différents axes stratégiques permettra entre autres : le rapprochement des services et des soins de santé de qualité aux populations maliennes, la disponibilité des médicaments à moindre coût, la prise en charge adéquate et rapide des malades et la disponibilité des personnels de santé qualifiés à tous les niveaux du système de santé au Mali. Il a aussi annoncé que les partenaires techniques et financiers du Mali ont témoigné leur engagement en participant activement et en manifestant leur intérêt tout au long du processus de réflexion autour des nouvelles réformes du système de santé de notre pays. Aux dires du ministre, le système de santé du Mali est caractérisé par une faiblesse des principaux indicateurs de santé. Surtout, ceux relatifs aux couches les plus vulnérables que sont : les femmes enceintes, les nouveau-nés, les enfants et les adolescents/jeunes. Suivant les propos du ministre, de 2012 à 2013, l’EDS Mali a relevé que le ratio de mortalité maternelle reste parmi les plus élevés avec 368 décès pour 100 000 naissances vivantes. Aussi indique-t-il que 56 enfants sur 1000 décèdent avant leur premier anniversaire, et 95 enfants sur 1000 ne fêtent pas leur cinquième anniversaire. Ce, sans également oublier que la prévalence contraceptive de notre pays est de 10% avec des besoins non satisfaits qui s’estiment à 26%. Aux dits du  ministre, près de 2 adolescentes sur 5 (soit 39%), ont déjà commencé leur vie féconde. Dans son intervention, le ministre Sow disait qu’avec une prévalence nationale de 1,1%, le Mali compte plus de 130 000 personnes qui vivent avec le VIH. Pour ne citer que ces exemples, le ministre a terminé par faire des propositions qui ont été validées. C’est pourquoi, dès sa prise de parole, le président IBK a déclaré validée : la proposition de la gratuité des soins de santé primaire curatifs et primitifs pour les enfants de moins de 5 ans, celle des femmes enceintes y compris les accouchements, celle des personnes âgées de plus de 70 ans, la Dialyse…Quant à la ministre de la réforme administrative, Safia Boly et la cheffe de file des partenaires techniques du Mali, Josuane Yaguibou, celles-ci se sont montrées prêtes à accompagner cette réforme du ministre Sow

Mamadou Diarra

Source : Le Pays

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Atelier sur la reforme du système de santé au Mali


Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique vous prie d’honorer de votre présence à la cérémonie d’ouverture de l’atelier sur la reforme du système de la santé au Mali.
Placée sous la haute présidence du Premier Ministre, Chef du gouvernement, Monsieur Soumeylou Boubèye MAIGA cette cérémonie aura lieu le lundi 25 février 2019 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB).

Mise en place terminée à 09H00

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