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RECONNAISSANCE DU MERITE : Pr. Samba Sow, lauréat du prix « Roux » 2017

Le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow, médecin et chercheur de son Etat, vient de remporter le prix "Roux" pour ses efforts en faveur de la promotion de la vaccination des enfants de moins de 6 ans contre la méningite. Ce prix d'une valeur de 100 000 dollars américains, soit 50 millions de F CFA, lui a été décerné par l'Institute of Health Metrics, le mercredi 4 octobre 2017 lors d'une cérémonie à Washington DC, en présence de l'ambassadeur du Mali aux USA et ses collaborateurs.

 

Le prix annuel "Roux" décerné par l'Institute of Health Metrics and Evaluation (IHME), un organisme de recherche indépendant à l'Université de Washington à Seattle, est à sa 4ème édition. 

 

Il a été créé par David et Barbara Roux pour encourager l'utilisation de preuves dans la prise de décisions en matière de santé. Il est destiné à toute personne qui a appliqué des données sur la santé de manière novatrice pour améliorer la santé de la population. Ce prix est ouvert et ne fait objet d'aucune restriction de nationalité ni d'origine. Sont recevables à ce prix, le personnel des organismes gouvernementaux, des chercheurs d'établissements universitaires, des bénévoles d'organismes de bienfaisance ou des prestataires de soins de santé travaillant dans la communauté.

 

Le Pr. Sow figure parmi plus de 2 700 collaborateurs qui contribuent à l'étude Global Burden of Disease (GBD), qui a récemment célébré le 20e anniversaire de sa première publication dans le journal médical international The Lancet.

 

"Pr. Sow a consacré sa carrière à la santé publique et s'est fait distinguer dans la prévention de la mortalité et contre la propagation des maladies avec des vaccins" a déclaré Christopher Murray, directeur de IHME. "C'est un honneur de lui accorder le quatrième prix annuel "Roux" qui reconnaît toute personne ayant fait preuve de courage et d'innovations dans l'amélioration de la santé des populations".

Le Pr.  Samba Sow est la quatrième personnalité au monde à remporter ce prix après Dr. John Q. Wong, épidémiologiste, professeur associé à l'Université de médecine de santé publique aux Philippines (2016), Dr. Agnès Binagwaho, ancien ministre de la Santé du Rwanda (2015) et de Dr Rodrigo Guerrero, ancien maire de Cali (Colombie-2014). 

 

Le Pr. Sow est diplômé de l'Ecole Nationale de Médecine, de Pharmacie et d'Odontostomatologie du Mali. Il est titulaire d'une maîtrise de la London School of Hygiene and Tropical Medicine en 1999 et auteur du premier système de surveillance à base hospitalière de l'hémoculture chez les enfants de moins de 5 ans présentant une forte fièvre. Les données de ce système ont révélé l'ampleur du Hib, du pneumocoque et d'autres infections. Il a ensuite établi des systèmes de surveillance de la pneumonie et de la diarrhée. Pr. Sow a joué également un rôle majeur dans l'étude historique qui a confirmé le rotavirus comme principale cause de gastro-entérite sévère chez les enfants au Mali. 

La vaccination contre le Hib introduite dans le Pev est une initiative du Pr. Sow qui a été soutenue par Gavi, l'Alliance mondiale pour la vaccination.

 

En réponse à son apport dans la promotion des vaccins et de la lutte contre  l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest, M. Sow a été nommé le 11 avril 2017 ministre de la Santé et de l'Hygiène publique alors qu'il était déjà conseiller spécial du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Le Pr. Sow continue de travailler pour améliorer la couverture sanitaire grâce au projet GBD.

"Maintenant que nous avons des opportunités et des systèmes comme le GBD, nous devrons saisir cette occasion pour renforcer notre système national, pour remettre en question nos propres données, en regardant d'autres données provenant d'autres endroits", a déclaré le Pr. Sow.

 

S'investir toujours dans la vaccination 

Il faut rappeler que le Pr. Samba. O. Sow est détenteur de plusieurs autres prix dans le domaine de la recherche sur la santé publique, notamment dans le domaine de développement des vaccins au sein de son ancienne structure à savoir le Centre de développement des vaccins (CVD).

 

Ancien directeur du Centre National d'Appui à la lutte contre la Maladie, Pr. Samba O. Sow est, entre autres, Officier de l'Ordre National du Mali et chevalier de l'Ordre National de la Légion d'honneur de France.  En plus de la recherche, Pr. Sow dispensait avant sa nomination des cours à l'Université de Maryland (USA). 

 

Lauréat de ce prestigieux prix "Roux" d'une valeur de 100 000 dollars américains, soit 50 millions de F CFA, le Professeur s'engage à reverser l'intégralité de ce fonds dans le cadre de la campagne nationale de vaccination des enfants de notre pays pour reconnaissance des efforts et des honneurs des Maliens à son endroit.

Pr. Samba O. Sow  consacre une bonne partie de son temps et de ses avoirs au soutien aux plus démunis, spécifiquement dans le cadre médical ainsi que social.

Markatié Daou

CCOM/MSHP

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1ere Journée scientifiques de la Médecine de Famille/Médecine Communautaire


Le doyen de la Faculté de Médecine et d’odontostomatologie (FMOS) de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) a l’honneur de vous inviter à la 1ere Journée scientifiques de la Médecine de Famille/Médecine Communautaire

le jeudi 05 octobre 2017 dans la salle de Conférences de la Maison des Ainés

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Recrutement d’un consultant pour une étude de cas sur la politique de prestations de soins de santé primaires

Dans le cadre de la couverture sanitaire universelle au Mali, la Direction Nationale de la Protection Sociale et de l'Economie Solidaire recrute un consultant pour une étude de cas sur la politique de prestations de soins de santé primaires.

DATE LIMITE DE DEPOT DES DOSSIERS DE CANDIDATURE : vendredi le 06 octobre à 16heures
LIEU DE DEPOT DES DOSSIERS DE CANDIDATURE : la Direction Nationale de la Protection Sociale et de l’Economie Solidaire avec la mention « recrutement de consultant JLN ».

Les copies électroniques pourront être envoyées aux adresses suivantes : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec en objet « recrutement de consultant JLN»

Pour plus d'information, veuillez télécharger le TDR ci-dessous

Télécharger les pièces jointes :
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Promotion de la santé en 4e région : Pr Samba Sow promet un nouvel hôpital à Ségou

Dans une rencontre avec les cadres de l'administration publique de la région de Ségou, le ministre de la Santé et de l'hygiène publique, Pr Samba Sow invité par le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga a pris la parole pour assurer que Ségou aura un nouvel hôpital dans quelques années. Le démarrage des travaux est prévu pour juillet 2018. En plus, l'hôpital existant (hôpital Nianankoro Fomba) sera rehaussé très prochainement au rang de 3e référence avec un plateau technique performant.
En plus, dans la région de Ségou, il est prévu des CSREf à Mandiakuy, Sarro et Farako. Celui de Macina est déjà fini et il délivre déjà des soins de santé de qualité aux populations.
Plus de 200 CSCOM offrent des soins à des niveaux de base.
Conscient du besoin toujours croissant en matière de soins de santé de qualité, le ministre Sow promet des activités de promotion de soins dans tout le pays. Cela, dit il, relève du programme présidentiel d'urgences sociales, inscrites dans la déclaration de politique générale du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga.
Le ministre de la santé et son cabinet réfléchit à la mise à disposition des centres de vie communautaire. Dans ces centres, seront offerts des activités promotionnelles de santé et des soins élémentaires gratuits. Si elle est concluante telle que prévue, cette expérience sera mise à grande échelle.
Depuis sa nomination le 11 avril dernier, le ministre Samba Sow n'a pas tardé à multiplier les visites sur le terrain, et les initiatives contribuant à apaiser le climat social à travers un dialogue social fructueux avec le personnel.
Il faut rappeler que la promesse d'hôpital à Ségou a donne lieu a des applaudissements des cadres et élus de la région de Ségou. La déclaration du ministre a été faite en présence de 7 ministres du gouvernement et le président de l'Assemblée nationale, Issiaka Sidibé et des députés a l'Assemblée nationales.

 

 

 

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Santé publique : L’OMS met 30 médecins à la disposition du Mali contre les épidémies

Le bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Mali a reçu le mardi 26 septembre 2017 la visite de courtoisie du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Ousmane Samba Sow. Deux bonnes nouvelles ont été annoncées au chef du département de la Santé à cette occasion, à savoir : la mise à sa disposition de 30 médecins formés pour la prise en charge des urgences sanitaires et la surveillance épidémiologique ; et la présentation des résultats d’une “enquête pour la consolidation de l’offre de soins à travers le renforcement des capacités des prestataires non étatiques du Mali“.

Le représentant résident de l’OMS, Dr Lucien Manga, a reçu mardi 26 septembre, dans ses locaux sis à N’tomikorobougou, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr Samba Ousmane Sow. Cette visite de courtoisie du chef du département de la Santé a été marquée par deux importantes annonces. Primo, le représentant de l’OMS a informé le ministre Sow de la mise à sa disposition de 30 médecins formés pour la collecte et le traitement des informations concernant la surveillance épidémiologique, et pour la prise en charge des urgences sanitaires.
Ces médecins mis à la disposition du Mali par l’OMS seront déployés sur toute l’étendue du territoire de Kayes à Ménaka. Ils viendront en appui aux structures de santé en vue d’une meilleure collecte des données et pour une meilleure prise en charge des urgences sanitaires à travers le pays. Ces missionnaires de l’OMS, déjà nantis de plusieurs années d’expériences acquises sur le terrain dans le domaine de la surveillance épidémiologique et de la prise en charge des urgences sanitaires, ont reçu la semaine dernière une formation spéciale pour se familiariser avec les outils de travail et les exigences de l’organisation mondiale de la Santé dans ce sens. Ils ont été dotés des outils de rapportage et de surveillance pour qu’ils puissent faire face correctement à la mission qui leur est assignée.

Le second temps fort de cette visite du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow, a été la présentation au ministre des résultats de “l’Enquête pour la consolidation de l’offre de soins à travers le renforcement des capacités des prestataires non étatiques du Mali”.

Le représentant de l’OMS au Mali, Lucien Manga, a invité les nouvelles recrues à travailler en étroite collaboration avec les agents socio-sanitaires dans leurs tâches quotidiennes notamment celles relatives aux activités de la surveillance épidémiologique. Pour lui, cette contribution de l’OMS auprès de notre pays va permettre d’avoir une base factionnelle. “Pour avoir des décisions rationnelles, il faut une base factionnelle, ce qui fait partie des prérogatives de l’OMS”, a-t-il ajouté.

Pour le représentant résident de l’OMS, l’enquête pour la consolidation de l’offre de soins qui a été effectuée auprès des praticiens non étatiques va beaucoup aider le gouvernement à apporter les réponses idoines par rapport aux insuffisances constatées par l’enquête. Elle permettra de mettre en clair les besoins des structures sanitaires qui seront corrigés par les autorités pour des soins de qualité en faveur des populations, dira-t-il.

Pour sa part, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Sow a salué ces initiatives de l’OMS qui est une organisation sanitaire de l’ONU au service des pays membres. Selon lui, “ces actions de l’OMS viennent en appui au Programme présidentiel d’urgences sociales qui vise à apporter des soins de santé de qualité aux Maliens partout où ils se trouvent, d’élargir la couverture sanitaire à travers la création des centres de vie communautaires, etc.”.

S’adressant aux 30 missionnaires, le ministre Samba Sow les a invités à être proactifs dans la prise en charge des urgences sanitaires et aussi à rester vigilants dans la surveillance épidémiologique. Il a dit compter entre autres sur cette initiative de l’OMS pour renforcer le dispositif d’urgence sanitaire en vue d’y faire face rapidement, comme ce fut le cas de la Maladie à virus Ebola, il y a seulement 3 ans.

Concernant l’enquête sur les prestataires privés qui a touché plus de 1500 personnes, le ministre Samba Ousmane Sow a invité les uns et les autres à apporter une réponse rapide à certaines insuffisances constatées et d’apporter progressivement des réponses à d’autres pour l’amélioration de la qualité des soins. “Nous allons travailler pour la reconnaissance des valeurs réelles de ces praticiens dans l’ombre. Il faut reconnaître qu’ils ont eu à jouer un grand rôle dans la prise en charge de certaines pathologies dans notre pays avant l’intervention des médecins étatiques”, a reconnu Pr. Samba Sow. Il dira ensuite que cette enquête va renforcer la gestion des structures sanitaires. Il a cependant invité les prestataires étatiques et non étatiques à se donner la main au bénéfice des populations et en vue de faire face aux défis de l’heure.


Cette mission des médecins fournis par l’OMS conclue pour trois mois est renouvelable.

 

Markatié Daou

CCom-MSHP

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Atelier de formation des pharmaciens hospitaliers sur la préparation de la solution hydro-alcoolique (SHA) au centre de formation DIAMCIS de Banankoro Région de Koulikoro au Mali Du 18 au 20 Septembre 2017

Le lundi 18 au  mercredi  20 septembre 2017, s’est tenu dans la salle de conférence du centre de formation et séminaires évènementiels « Diamcis » de Banankoro dans la  région de Koulikoro, l’atelier de formation des pharmaciens hospitaliers sur la préparation de la solution hydro-alcoolique. La réalisation de cet atelier a été possible grâce à l’appui financier de Globale Health Security Agenda (GHSA) à travers le cabinet Groupe Malien Informatique (GMI-Audit).
L’atelier a eu la participation de  14 professionnels de la santé dont  5 participants  des Centres  Hospitaliers  Universitaires (1 du Centre National  d’Odonto – Stomatologie, 1 du  Point – G,  1  de l’Hôpital  Mali, 1 du Kati  et  1 de Gabriel TOURE),  4 participants établissement Publics Hospitaliers (1 de Kayes, 1 de Mopti, 1de Sikasso et 1 de Ségou ); deux facilitateurs, 1 représentant  de l’Agence nationale d’évaluation des Hôpitaux (ANEH) comme personne ressource ; 1 représentant de l’Agence Nationale de Télésanté et d’informatique Médicale à titre  personnel de soutien, 1 représentant du Ministère en charge de la santé comme organisateur
Les cérémonies d’ouverture et de clôture ont été placées sous la haute présidence du représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP) en collaboration avec Global Health Security Aganda (GHSA). A l’ouverture, le représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a commencé par les mots de bienvenue puis a situé l’atelier dans son contexte avant d’inviter les participants à plus d’assiduité et d’attention pour une meilleure acquisition de compétences à la production locale de la solution hydro-alcoolique dans les différentes structures de santé. Après la cérémonie d’ouverture, un tour de table a permis aux participants de se connaitre. Les activités de l’atelier ont commencé par un pré test suivi des exposés et des questions de compréhension. Les présentations ont porté le  premier jour  sur la promotion de la production locale de la solution hydro-alcoolique  dans les hôpitaux en Afrique; les indications de l’usage de la solution hydro- alcoolique ; les bonnes pratiques de l’hygiène des mains ; la formulation de la solution hydro-alcoolique ; les bonnes pratiques de la fabrication de la solution hydro-alcoolique ; la notion théorique du contrôle de qualité de la solution hydro-alcoolique.
Les travaux de la  deuxième journée se sont déroulés au Centre Hospitalier Universitaire Gabriel TOURE et ont porté sur le rappel des activités de la première journée, la projection d’un film sur la technique de fabrication de la solution hydro-alcoolique et les travaux  pratiques sur la préparation et le contrôle de qualité de la solution hydro-alcoolique. La préparation de la solution hydro-alcoolique a consisté au nettoyage de la paillasse, le  rangement des matériels, l’habillage; la  vérification du matériel, réactifs et support de préparation ; le titrage de l’éthanol (87,6°c); la mesure des quantités du peroxyde d’hydrogène, de glycérol et d’éthanol nécessaires à la préparation de 10 litres de la SHA ; la  vérification et l’ajustement des quantités mesurées ; le mélange des constituants de la SHA dans un bidon avec robinet et l’identification de la solution contenue dans le bidon. Le contrôle de l’éthanol a porté sur le rangement et l’étiquetage de 100 flacons pour le conditionnement de la SHA, la qualité de la solution hydro-alcoolique ;  la préparation des réactifs pour le contrôle de la qualité de la SHA produite  et  la qualité du peroxyde d’hydrogène par titrage.

Au troisième jour, la formation a porté sur deux grandes étapes, la Logistique des flacons et l’aide-mémoire. L’étape de la logistique a été consolidée par la mise en stock de la SHA, le principe de distribution de la SHA,  l’étape  de l’aide-mémoire a été orientée sur la qualité d’une formation à travers les éléments essentiels et  les critères d’appréciations d’une formation  avant, pendant et après la formation. Les travaux  de la troisième se sont achevés par un post test,  l’évaluation de la session de formation  par les participants et la cérémonie de clôture.  Au cours des travaux  pratiques d’une journée les  participants ont procédé à la production  et  au conditionnement d’une quantité de solution hydro-alcoolique.

Le représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr Bakary DIARRA a remis officiellement à chaque participant au moins deux flocons de solution hydro-alcoolique  produits et conditionnés localement lors  des travaux pratiques en guise de la relance de la production locale de la solution hydro-alcoolique par les pharmaciens hospitaliers. 
Aux termes  des 3 jours des  travaux de l’atelier les participants ont formulé les recommandations, rendre disponible l’éthanol à 96°GL ; rendre disponibles des flacons et de bouchons adaptés à la préparation de la Solution Hydro Alcoolique, rendre disponible les équipements et les réactifs pour la production locale de la Solution Hydro Alcoolique ; rendre disponibles les locaux adaptés pour la  production locale de la Solution Hydro Alcoolique ; faire un plaidoyer auprès de l’administration pour la disponibilité des équipements et réactifs utilisés dans le cadre de la production locale des SHA  et sensibiliser le personnel à l’utilisation systématique de la SHA.

 

 

 

 

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Atelier de formation des formateurs sur le guide de la Surveillance Intégrée de la Maladie et la Riposte (SIMR) au centre DIAMCIS de Banankoro/ Région de Koulikoro.

 

Du Mardi12 au 14 Jeudi Septembre 2017, s’est tenu dans la salle de conférence du centre de formation et séminaires évènementiels « Diamcis » de Banankoro dans la  région de Koulikoro, l’atelier de formation des formateurs sur la surveillance intégrée de la maladie et la riposte au Mali. La réalisation de cet atelier a été possible grâce à l’appui financier de Globale Health Security Agenda (GHSA) à travers le cabinet Groupe Malien Informatique (GMI-Audit).

L’atelier a eu la participation d’une vingtaine de représentants des structures  du ministère en charge de la santé, 9 du niveau National (2 Facilitateurs de la DNS, 3 personnes ressources,  4 participants, DNS (1), ANTIM (1),  et CNAM (2), 11 du niveau régional à savoir, le Directeur Régional de la Santé de Ménaka, 11 responsables de la surveillance épidémiologique ou représentants  des régions de : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et Taoudénit et du district de Bamako et le  partenaire technique, Globale Health Security Agenda

Les cérémonies d’ouverture et de clôture ont été présidées par le responsable du renforcement des capacités du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique dans le cadre de Globale Health Security Agenda. Dans son intervention d’ouverture, il a  remercié les participants pour avoir répondu à l’invitation et a fait un rappel sur la genèse du programme de sécurité mondiale « Globale Health Security Agenda » qui s’articule autour de douze (12) axes.  Il a fini par situer l’atelier dans son contexte à savoir le renforcement de la compétence des points focaux régionaux sur le guide de la SIMR afin qu’à leur tour qu’ils puissent former les points focaux des districts.

L’objectif général de l’atelier était de renforcer les capacités des personnels de santé en vue de mettre en œuvre les activités de surveillance et de contrôle des maladies.

Pour atteindre ce objectif, des objectifs opérationnels  ont été d’identifier les cas et les événements d’importance en santé publique ; notifier les cas suspects ou les affections ou événements importants pour la santé publique ; analyser et interpréter les données sur les maladies et les événements prioritaires ; investiguer et confirmer les cas suspects, les épidémies ou les événements ; se préparer à répondre aux épidémies et événements importants pour la santé publique ; répondre aux épidémies et événements importants pour la santé publique ; communiquer et apporter des rétro informations, de suivre et évaluer la mise en œuvre de la SIMR. Pour la réalisation des objectifs opérationnels les méthodes  utilisées ont été les présentations suivies de discussions, des exercices en travaux de groupes et les restitutions des résultats issus des travaux de groupe en plénières.

Les présentations ont porté en tout sur 7 Modules à savoir le module d’Introduction sur la SIMR, Module 1.0, l’Identification  des cas de maladies, affections et évènements prioritaires, le module 2.0,  la signalisation des maladies, affections et évènements prioritaires, le module 3.0 , l’analyse et l’interprétation des données sur les maladies prioritaires, le module 4.0, l’examen et la confirmation des cas suspects, des épidémies et autres événements d’importance pour la santé publique, le module 5.0, la préparation et la préparation  à répondre aux flambées et autres événements de santé publique, le module 6.0, le Contrôle, l’évaluation et l’amélioration la surveillance et la réponse et le module 7.0 : la Supervision et la retro information.
Les participants ont été repartis en trois groupes les deux premiers jours puis en deux groupes le dernier jour.

Tous les groupes ont travaillé sur les mêmes exercices.  Le travail de groupe corrélé à la correction selon les directives nationales a permis de mieux assoir les éléments sur la détection et la prévention des cas, l’investigation et le suivi, la collecte , l’analyse et l’interprétation des données, les éléments d’un  plan  d’investigation, de gestion d’une épidémie, l’élaboration d’un rapport  type  d’investigation et l’évaluation finale de la gestion d’une épidémie ou l’évènement de santé publique.

A l’issue des trois jours de formation les participants ont eu à échanger à la suite des  présentations et la restitution des résultats des travaux de groupe en  plénières à pencher sur la concordance des données entre le niveau  central et les districts sanitaires sur la situation des notifications des maladies sous surveillance de la 1ère à la 35ème semaine de 2017 par les régions ; la disponibilité d’un canevas de rapport harmonisé de la situation hebdomadaire sur  la surveillance des régions ; l’accessibilité, la disponibilité  et la connaissance  de la codification  des maladies à déclaration obligatoire et sous surveillance par les différentes parties prenantes ; l’organisation et la représentation des données épidémiologiques  selon le type de graphique en fonction de la variable d’intérêt; les méthodes et techniques de  calcul de la proportion d’échantillon de laboratoire positif ; la notion de qualité des échantillons à envoyés aux laboratoires ; l’intérêt de la distribution proportionnelle des cas cumulés ; la difficulté dans la mobilisation des fonds de gestion  des épidémies et catastrophes ; le calcul de la population à risque ; le lien entre le Comité Permanent de gestion des épidémies et catastrophes (CPGE) et le Département des Operations d’urgence en santé publique (DOU-SP); la faible fonctionnalité des comités permanents de gestion des épidémies et catastrophes ; l’élaboration d’une grille de supervision spécifique pour la surveillance épidémiologique ; la dotation des chargés de surveillance en Flotte ; la félicitation des responsables immédiate pour le travail bien fait lors de la supervision formative.

Au terme des 3 jours de travaux les participants ont formulé les recommandations à savoir, la prise en compte uniquement les échantillons dont les résultats sont parvenus dans le calcul de la proportion des échantillons positifs (DRS), la dynamisation des comités permanents de gestion des épidémies et catastrophes au niveau des districts sanitaires (MCD), l’intégration des contacts  chargés de surveillance épidémiologique den Flotte (DNS/SSE), la diligence  de la formation des chargés de la surveillance épidémiologique des Districts (DRS) et élaborer d’une grille de supervision spécifique pour la surveillance épidémiologique pour ne pas omettre des éléments importants lors de la supervision (DNS).

 

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SYNTHESE GENERALE DE L’ATELIER D’ORIENTATION ET DE FORMATION DES POINTS FOCAUX REGIONAUX ET DES SUPPLEANTS NATIONAUX SUR LES ZOONOSES PRIORITAIRES AU MALI, BANANKORO, DU 05 AU 07 SEPTEMBRE 2017

 

L’an 2017 et du 05 au 7 septembre, s’est déroulé dans la salle de conférence du centre de formation et séminaires évènementiels  Diamcis, Banankoro, Région de Koulikoro, l’atelier d’orientation et de formation des points focaux régionaux et des suppléants nationaux sur les zoonoses prioritaires au Mali. Cet atelier a bénéficié de l’appui   financier de GHSA.
L’atelier a regroupé  les représentants des structures ci-après :

Niveau National

  • INRSP (Institut National de recherche en Santé publique
  • DNS  (Direction Nationale de la Santé) ;
  • DNSV (Direction nationale des Services vétérinaires)
  • DNACPN (Direction Nationale  de l’Assainissement du Contrôle des Pollutions et des Nuisances ;
  • DNA (Direction Nationale de l’Agriculture) ;  
  • DNEF (Direction Nationale des Eaux & Forêt) ;
  • ANGESEM (Agence Nationale de Gestion des Stations d’Epuration du Mali) ;
  • DGPV (Direction Générale de la Protection des Végétaux) ;
  • ANSSA (Agence nationale pour la sécurité Sanitaire des Aliments) ;
  • LCV (Laboratoire Central Vétérinaire) ;
  • CNTS (Centre National de Transfusion Sanguine) ;
  • CNAM/DOU-SP (Centre National d’Appui à la lutte contre la Maladie ;
  • CNASA (Centre National d’Appui à la Santé Animale) ;
  • ANTIM (Agence Nationale de Télésanté et d’Informatique  Médicale) ;
  • ASCOMA (Association des Consommateurs Maliens) ;
  • DGPC (Direction Générale de la protection Civile) ;
  • DPM (Direction de la Pharmacie et du Médicament) ;
  • DNPIA (Direction Nationale des Productions et des Industries Animales) ;
  • DCSSA (Direction Centrale des Services de Santé des Armées) ;
  • FMOS/FAPH (Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie et Faculté de Pharmacie)
  • FST (Faculté des Sciences et Techniques et Laboratoire de zoonoses)
  • CRM (Croix Rouge Malienne)

Niveau régional : (Les dix régions et le district de Bamako)

  • DRS  (Direction Régionale de la Santé) ;
  • DRSV (Direction Régionale des Services Vétérinaires) ;
  • DRA (Direction Régionale de l’Agriculture) ;
  • DREF (Direction Régionale des Eaux et Forêt)
  • DRPIA (Direction Régionale des Productions et des Industries Animales).
  • Les personnes ressources (2)
  • Les facilitateurs (4)

Les partenaires techniques :

  • Globale Health Security Agenda
  • USAID
  • Fondation Mérieux
  • Préparation et Réponse (P&R)

Les cérémonies d’ouverture et de clôture ont été marquées par le discours du Chef de Division Prévention et Lutte Contre la Maladie à la DNS,  représentant le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique. Il  a remercié les participants pour avoir répondu à l’invitation et pour avoir rehaussé par leur présence, les travaux de l’atelier d’échanges sur les zoonoses prioritaires au Mali. Il a défini le cadre « One Heath » qui est entrain de se matérialiser, avant d’appeler les participants à relayer l’information au niveau local. Il a enfin adressé ses sincères remerciements à l’ensemble des partenaires techniques et financiers et particulièrement le Global Health Security Agenda  pour les appuis inestimables de rassembler les différents acteurs techniques pluridisciplinaires sur un thème si important et déclare ouvert les travaux.
OBJECTIFS DE L’ATELIER
L’objectif de l’atelier était :
D’orienter sur les zoonoses prioritaires (Rage, Charbon, Brucellose, Leishmaniose, Toxoplasmose, Salmonelloses et Borréliose) les acteurs techniques des 10 régions avec l’appui de GHSA, sur les différents modules se rapportant au narratif de certaines maladies zoonotiques, du guide d’orientation OH/zoonoses et du document de sensibilisation communautaire.
METHODOLOGIE DE L’ATELIER
    La méthodologie de travail a consisté à :

  • Des séances de projection de diapositives sur les différents thèmes ;
  • Des discussions et des échanges.

THEMES : Les présentations ont porté sur
* •    La définition et les généralités sur les zoonoses ;
* •    La rage ;
* •    La fièvre charbonneuse (Anthrax) ;
* •    La leishmaniose ;
* •    La toxoplasmose ;
* •    Les salmonelloses ;
* •    La borréliose ;
* •    La brucellose
* •    Les fiches techniques ;
* •    Revue des grandes lignes du guide  zoonoses ;
* •    La mobilisation communautaire sur les Zoonoses « One Health ».
POINTS DE DISCUSSION :
* •    La classification des zoonoses ;
* •    Les  signes  communs pour les zoonoses ;
* •    Les  formes de rages enregistrées au Mali et les zones affectées  par la rage au Mali ;
* •    La procédure de diagnostic de la rage et le programme de lutte contre la rage;
* •    La conduite à tenir face aux  animaux mordeurs ;
* •    Les mesures de préventions par rapport aux animaux destinés à l’abattage ;
* •    Les risques de propagation  des maladies à travers les vecteurs due à la déforestation, urbanisation, pauvreté ;
* •    Les risques  transfusionnels liés à ces Maladies ;
* •    Les structures qui sont capables de faire le diagnostic au Mali ;
* •    La prise en compte de la symptomatologie chez les animaux au niveau des fiches Techniques ;
* •    La prise en charge des personnes atteintes de la Brucellose ;
* •    Le lien entre la brucellose et l’immunodépression ;
* •    L’utilisation de  certains agents pathogènes comme arme biologique ;
* •    La disponibilité et l’utilisation appropriée des Equipements de Protection Individuel (EPI) ;
* •    La problématique de la gestion des déchets au Mali ;
* •    L’observation des mesures de biosureté relative aux zoonoses prioritaires ;
* •    L’observation des mesures d’hygiène dans le quotidien face aux zoonoses ;
* •    Les signes pathognomoniques des maladies ainsi que le diagnostic différentiel ;
* •    Les difficultés du diagnostic biologique de la salmonellose ;
* •    La lutte anti vectorielle contre les moustiques, rongeurs et les tiques ;
* •    La nomination des points focaux des régions et la collaboration des points focaux de la surveillance épidémiologique existants ainsi que les comités techniques de surveillance ;
* •    La connaissance du milieu avant la mobilisation communautaire ;
* •    Le rôle des leaders religieux, politiques, d’opinions et les responsables techniques ;
Des réponses appropriées et contributions pertinentes ont été faites à toutes ces questions.
RECOMMANDATIONS
* •    Faire une large diffusion nationale, régionale et locale des documents (supports et documents techniques) ;
* •    Organiser les réunions de restitution au niveau local ;
* •    Intégrer le concept « One Health » dans le cursus scolaire et universitaire ;
* •    Former les biologistes pour le diagnostic des Zoonoses ;
* •    Valoriser la recherche scientifique en priorisant les besoins locaux ;
* •    Désigner des points focaux par département (Niveau régional) ;
* •    Augmenter le budget alloué à la protection de l’environnement ;
* •    Mener des études de recherche pour identifier les zoonoses au niveau de la faune sauvage ;
* •    Faire la promotion des langues nationales ;
* •    Renforcer les mesures d’hygiène et de traitement des déchets biomédicaux ;
* •    Créer un système d’information centralisé par rapport aux zoonoses.


Banankoro, le 07 septembre 2017

L’Atelier

 

 

 

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Les acteurs à cœurs ouverts : "Nous soutenons ce processus, il faut y aller au plus vite à son application !"

Après une présentation limpide du projet de reformes du système de santé, par le secrétaire général, Dr Salif Samaké, le ministre de la santé et de l'hygiène publique, Pr Samba Sow, a précisé que la rencontre de Kayes n'est qu'une étape d'un processus inclusif engagé depuis plus de deux mois. Le ministre a également demandé les contributions sans ambages des participants. Pour lui, le défi à relever demande une implication de tous.
Dans sa réponse, le Pr Mamadou S. Traoré, dira que ces reformes sont opportunes et urgentes. Pour lui le temps s'y prête également. Donc, il faut y aller rapidement. C'est pourquoi il a proposé l'application de certains aspects concrets du projet de reforme. Il a cité notamment en référence le cas de la Direction générale de la santé (DGS), l'Institut national de la recherche de la pharmacopée traditionnelle dont les textes sont prêts à appliqués.

Pr Benoît Yaranga Koumaré : "J'attends fermement ces reformes pour lesquelles il faut y aller au plus vite". "Ne la faites pas comme un produit taillé sur mesure pour faire mal, pour déplaire ou déplaire à quelqu'un mais seulement et surtout pour servir à quelque chose utile au système et au secteur tout entier pour l'intérêt supérieur des usagers".

Diakalia Koné, Directeur du PNLP
Dans son intervention, il a proposé le concept "Dialogue pays" ou "consultation régionale" pour réfléchir et verser les conclusions au projet de document. Il a surtout soutenu et apprécié la position de laisser toutes les considérations pour se consacrer à l'unisson à ces reformes.

Dr Sangho Fanta Sangho, Directrice nationales adjointe de la Pharmacie et du médicament tout comme la directrice général e de l'agence nationales de la sécurité sanitaire des aliments, Dr Diakiaté Oumou Soumana Maiga, ont tour a tour soutenu et argumenté l'urgence de la mise en oeuvre de ces reformes en cours.

Les représentants du syndicat, Dodo Diarra et Issoufi Maiga, Dr Boubacar Soumaré ont apprécié la démarche inclusive et participative du ministre de la santé qu'il a d'ailleurs assuré du soutien des syndicats et du personnel.
Il ont félicité le ministre de les avoir associés à ce processus de reforme dès le départ.

 

 

 

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