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Terre des hommes Lausanne, Lauréate du Prix Balzan avec 1 million de francs suisse pour sauver des vies au Mali

 

La Cheffe de délégation au Mali de Terre des hommes – Aide à l’enfance dans le monde – Fondation  et le Conseiller Technique Santé Publique, représentant le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique ont informé et échangé avec les journalistes sur l’obtention par Tdh du « Prix Balzan pour l’humanité, la paix et la fraternité entre les peuples » dans une conférence de presse qui s’est tenue à l’hôtel Massaley de Bamako, le jeudi, 29 novembre 2018.

Ce prix international a été présenté à la presse par Mme Andrea LAFOSSE, cheffe de délégation de Tdh et Monsieur Mohamed BERTHE, Représentant le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique en présence des services techniques et des représentants d’ONG.

Le Prix Balzan encourage partout dans le monde la culture, les sciences et les initiatives humanitaires les plus méritantes. C’est un prix spécial que la Fondation italo-suisse décerne et qui a déjà récompensé Mère Theresa, HCR, l’Abbé Pierre et le CICR. Tdh est la 11éme lauréate de ce prix attribué depuis 1961.

Doté d’un million de francs suisse soit plus de 550 million de francs CFA, « ce prix prestigieux permettra à Terre des hommes de mettre à l’échelle les interventions du Projet SIMSONE dans toute la région de Ségou et couvrir tous les 8 districts sanitaires de cette région dès 2019 » a indiqué Mme Andrea LAFOSSE.

Le Représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Monsieur Mohamed BERTHE, a félicité la Direction Nationale de la Santé, la Direction Régionale de Santé de Ségou et le District Sanitaire de Macina d’avoir participé au Projet SIMSONE et contribué à cette distinction internationale.

C’est dans le cadre du Projet SIMSONE - Simulation des Soins Obstétricaux et Néonataux Essentiels, que la Fondation Terre des hommes a reçu ce prix, le 23 novembre dernier à Rome. Entre octobre 2016 et octobre 2017, ce projet a été piloté dans les 21 centres de santé du District Sanitaire de Macina dans la région de Ségou.

La Coordinatrice du Programme Santé de Tdh, Linh GROTH, accompagnée de la Responsable Santé Maternelle, Néonatale et Infantile, Dr Hawa TRAORE, ont présenté le projet SIMSONE qui est un nouveau modèle de formation réellement continu, cyclique, individualisé et in situ, contrairement au  modèle classique très souvent occasionnel, collectif et centralisé. Elles ont montré que ce projet innovant de formation est constitué d’une Unité Mobile, de deux agents (infirmières et/ou sages-femmes) spécifiquement formésà la simulation médicale, qui se déplace dans chaque Centre de Santé du District (CSCom et CSRéf) pour dispenser des formations pratiques sur les procéduresessentielles qui sauvent la vie de mères et d’enfantsà l’accouchement.

En une année de phase pilote de ce projet, 68 agents de santé ont été formés et 185 sessions ont été dispensées. Une évaluation externe du projet à Macina par l’Institut Tropical et de Santé Publique Suisse (Swiss TPH), a démontré que les performances obstétricales des agents formés ont été améliorées de 38.1% et les compétences néonatales de 63.3%.

« La formation SIMSONE nous a permis d’améliorer nos compétences, surtout en réanimation du nouveau-né. (…) Avant, quand on avait des petits poids de naissance, des prématurés, on ne savait pas les prendre en charge. Maintenant, tout est facile. A chaque fois, on apprend de nouvelles choses, il y a de nouvelles techniques ». a témoigné dans une projection vidéo, Teninko Tamboura Cissé, une sage-femme au Centre de Santé de Référence de Macina.

De Janvier 2017 à septembre 2018 à Macina, 348 nouveau-nés ont été réanimés avec succès ; 190 cas de HPP ont été traités ; 82 nouveau-nés ont bénéficié des SMK.

Cependant, le Représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a informé que la Santé Périnatale constitue une priorité du processus des réformes de la santé en cours. Dans son intervention, il a déclaré que « le Projet SIMSONE est un projet inspirant » et s’est engagé à « partager largement les leçons apprises » de ce projet.

Terre des hommes est la plus grande organisation Suisse d’aide à l’enfance. Elle est présente aujourd’hui dans plus de 45 pays au monde en mettant en oeuvre les projets d’urgence et de développement. Au Mali, elle intervient dans la Santé Maternelle, Néonatale et Infantile et dans la Protection des enfants. En 2017, plus de 200.000 personnes au Mali ont bénéficié des interventions de Tdh dont 53% sont des enfants.

 

 

 

 

Info Ebola Congo: SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DANS LA PROVINCE DU NORD-KIVU

La situation épidémiologique de la Maladie à Virus Ebola en date du 9 décembre 2018 :
 
  • Depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 498, dont 450 confirmés et 48 probables. Au total, il y a eu 285 décès (237 confirmés et 48 probables) et 167 personnes guéries.
  • 73 cas suspects en cours d’investigation. 
  • 4 nouveaux cas confirmés, dont 3 à Katwa et 1 à Vuhovi.
  • 2 nouveaux décès de cas confirmés (tous des décès communautaires), dont 1 à Katwa et 1 à Vuhovi. 
  • 2 nouvelles personnes guéries, dont 1 sortie du CTE de Beni et 1 du CTE de Butembo. 
 

/!\ Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles à des changements ultérieurs après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives.

Remarques:
  • Afin d’éviter que le nombre total de cas varie (à la hausse ou à la baisse) quotidiennement, les cas suspects ont été placés dans une catégorie séparée. Ainsi, les cas suspects dont les tests laboratoires se sont révélés positifs seront ajoutés dans la catégorie des cas confirmés alors que ceux qui sont négatifs (non cas) seront retirés du tableau.
  • La catégorie des cas probables reprend tous les décès notifiés pour lesquels il n'a pas été possible d'obtenir des échantillons biologiques pour confirmation au laboratoire. Les investigations permettront de déterminer si ces décès sont liés ou non à l’épidémie.
  • Un décès communautaire est un décès survenu dans la communauté, en dehors d'un centre de santé agréé.

SURVEILLANCE ÉPIDÉMIOLOGIQUE DANS L’ESPACE CEDEAO : L'Assemblée Nationale donne son feu vert au projet REDISSE III


L' Assemblée Nationale a adopté à l’unanimité, en séance plénière, hier jeudi 6 décembre 2018, le projet de loi portant ratification de l'ordonnance N° 2018-028/P-RM du 3 septembre 2018 autorisant la ratification de l'accord de financement du projet régional d'amélioration des systèmes de surveillance des maladies en Afrique de l'Ouest (REDISSE) III. Le projet de loi a été adopté à 109 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

Dans la perspective de renforcer le système de surveillance des maladies et de mieux contrôler les épidémies et les épizooties, le gouvernement de la République du Mali a adhéré en 2018 à la phase III du projet régional d'amélioration des systèmes de surveillance des maladies en Afrique de l’Ouest (REDISSE III). Financé à hauteur de 17 milliards de FCFA dont 8,5 milliards de FCFA en don et 8,5 milliards de FCFA par la banque mondiale à travers l’Association Internationale de Développement(IDA) est proposé aux pays de la communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) avec l'appui technique de l'organisation ouest africaine de la santé (OOAS). Après les phases I (2016) et II (2017), REDISSE III doit débuter en fin 2018, il est destiné au Mali, au Burkina Faso, à la Côte d'ivoire, au Bénin, à la Mauritanie et au Niger. Devant les élus de la Nation, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr Samba Ousmane Sow, a, à la suite du président de la Commission de la santé, défendu le projet en faisant un focus sur ses avantages pour notre pays.

En réponse aux préoccupations formulées par ses collègues députés, le président de la commission de la santé et du développement social, l'Honorable Boubacar Dianguina Sissoko n’a pas manqué d’exemples justes pour convaincre de la pertinence du projet REDISSE III. Les Honorables Dédéou Traoré, N'Doulah Thiam, Mohamed Ould Sidi Mohamed, Yacouba Traoré, Boulkassoum Touré et Bakary Diarra, se sont dit éclairés des compléments d’informations fournies par le ministre sur des questions relatives au choix du Mali pour le projet, sur l'harmonisation entre la santé humaine et la santé animale, la situation de la maladie à virus Ebola dans notre pays, les critères de création d'un district sanitaire, les retombées du projet pour le secteur privé, la situation sanitaire dans notre pays avant ce projet…
En réponse aux différentes questions, le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr. Samba Sow a affirmé que la capacité de réaction du Mali contre la maladie à virus Ebola a pesé beaucoup dans le choix de notre pays pour la phase III de REDISSE. Il a fait le point de la situation de la lutte contre la maladie à virus Ebola qui, selon lui, sévit toujours en République démocratique du Congo. Pr. Samba Sow a rassuré les députés que le dispositif national de lutte contre Ebola est toujours prêt à riposter, bien qu'actuellement aucun cas d’alerte, de cas suspect ou de cas confirmé ne soit présent dans notre pays. Le ministre Sow a également affirmé que le secteur privé bénéficiera des retombées connexes du projet REDISSE III. Le projet de loi a été adopté à 109 voix pour, 0 contre, 0 abstention.

Abdrahamane Diamouténé

Pr. SAMBA SOW AU CS-REF DE LA COMMUNE VI : "Si nous ne réformons pas notre système de santé, un problème de santé publique se posera tôt ou tard"

 

S'enquérir des conditions de travail du personnel tel était l'objectif de la visite effectuée par le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow, au Centre de santé de référence de la Commune VI, le mardi 4 décembre 2018.

Accompagné du représentant de la Commune VI, Adama Diarra, Pr. Samba Sow s'est rendu au CS-Réf où il a visité tour à tour les services de néonatalogie (qui reçoit les bébés prématurés et les bébés matures souffrant d'anorexie périnatale, d'infections néonatales, de malformations et autres avec une capacité de 26 lits et 2 tables chauffantes) ; de pédiatrie (avec 120 consultations en moyenne par jour) ; d'odontostomatologie ; la chaîne de froid et le laboratoire qui fait des analyses de sérologie, de biochimie, d'hématologie et le dépistage du VIH/Sida.
Après la visite des locaux, le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique a échangé avec la direction et le personnel sur leurs conditions de travail.
Le représentant du maire de la Commune VI a remercié le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, au nom du conseil communal et des populations de sa commune. Il n’a pas caché sa fierté et sa joie de recevoir un ministre qui, selon lui, maîtrise son domaine avant d'appeler Pr. Samba Sow au secours de sa commune sur le plan de la santé.
L’adjoint du médecin chef du CS-Réf de la Commune VI a, pour sa part, évoqué les problèmes que connaît le CS-Réf. Il s'agit, entre autres, de problème de ressources humaines (de quantité en en quantité) dans les unités spécialisées (l'ophtalmologie, l'odontostomatologie, l'ORL et la réanimation), de l'insuffisance des moyens logistiques de transport, du non fonctionnement de l'unité de radiologie, de l'insuffisance de salles d'hospitalisation et des bureaux, de l'insuffisance dans la transmission des rapports d'activités, des structures de santé privées et du problème d'électricité et d'eau.
Le représentant du Syndicat national de la santé, de l’Action sociale et de la Promotion de la Femme (SNS-AS-PF), Adama Traoré, et celui de la Fédération des syndicats de la santé et de l'action sociale du Mali (Fesysam) au CS-Réf de la Commune VI ont remercié le ministre d'avoir mis les syndicats au coeur de ses actions, depuis sa nomination au gouvernement en avril 2017. Ils ont apporté leur soutien sans faille à la réforme de notre système de santé entreprise par le ministre conformément à la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, d'apporter des soins de santé primaires aux Maliens sur toute l'étendue du territoire national.
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique a félicité le personnel et la direction du CS-Réf de la Commune VI pour leurs efforts dans l'amélioration de la santé des populations malgré les conditions de travail difficiles. En réponse aux problèmes posés, il a affirmé qu'ils seront pris en compte dans la réforme du système de santé en cours.
Pr. Samba Sow a rappelé le besoin de réformer le système de santé de notre pays. "L’heure est venue pour nous de réformer notre système de santé, par l'approche communautaire, pour soulager les agents de santé et les populations comme le souhaite le président de la République dont le souci premier est l'atteinte de la couverture sanitaire universelle au Mali. Beaucoup de nos structures ne répondent plus au poids démographique. Si nous ne réformons pas notre système de santé, un problème de santé publique se posera tôt ou tard", a-t-il renchéri.
Le ministre Sow a instruit que, désormais, tous les bébés admis au service de la néonatalogie reçoivent tous les vaccins du programme élargi de vaccination nécessaires avant d'être remis à leurs mamans tout en appelant au renforcement des mesures de protection individuelles dans les structures de santé, pour ne pas exposer le personnel.
Le ministre a profité de cette visite pour féliciter le Médecin-chef sortante, Dr Sinayoko Kadiatou Touré pour services rendus, sans manquer de souhaiter la bienvenue à celle qui l’a remplacée récemment au poste de Médecin-chef de la Commune VI. Il a invité la nouvelle responsable du Centre, Dr Sissoko Borka Djobou dite Mama Sy Konaké, à ne se priver des conseils de sa devancière.
Abdrahamane Diamouténé

 

 

 

Lutte contre le VIH et le Sida : Face à 75 universitaires, la Première Dame, conseille un changement de comportement en milieu jeunes.

C'était lors d’une causerie-débat de haut niveau organisée ce 5 décembre 2018 dans la salle de conférence de l’Université SUP’MANAGEMENT au quartier hippodrome en commune II du District de Bamako.

Cette communication ciblée entre Keïta Aminata Maiga, Première Dame du Mali et les étudiants de Sup’Management se situe dans le cadre des activités de sensibilisation sur le Sida durant tout le mois de décembre 2018 pour un changement de comportement. « Connaître son statut sérologique du VIH un droit et un devoir » était le thème de ces échanges directs entre Mère et enfants.

A l’entame de la causerie-débat sans tabou entre Une Maman et ses enfants et petits enfants, la Première Dame a procédé au lancement officiel de la Première WB TV Santé au Mali « Keneya@keneyawebtv » du HCNLS.

La Première Dame a demandé à ses enfants et petits enfants, d’être des Ambassadeurs et des relais de sensibilisation contre la lutte contre le SIDA et les MST, et veiller à leur santé reproductive. Un des moyens les plus efficaces dans ce sens selon Keita Aminata Maiga est le port du préservatif.

"Le SIDA n‘est pas une fatalité de nos jours, avec les médicaments, les femmes enceintes séropositives ont la chance de mettre au monde des enfants saints, et prévenir la transmission de la mère à l enfant » a précisé Keita Aminata Maiga.

L’épouse du Chef de l’Etat et son ONG AGIR longtemps engagés dans la sensibilisation pour la Santé de la reproduction, a également conseillé aux jeunes étudiants de fréquenter les centres de santé pour se faire dépister et avoir une bonne organisation personnelle pour le futur. "Vous êtes le futur, prenez soin de vous pour prendre soin de votre pays" est en substance le message fort de la Première Dame adressé aux étudiants.

Profitant de l’occasion la Première Dame a informé ses enfants sur certaines missions de l’ONG AGIR notamment les informations sur l’accès des services de santé sexuelle et reproductive, l’accès aux contraceptifs et antirétroviraux. Selon la Première Dame la problématique du Sida a amené les Premières Dames d’Afrique à s’organiser autour d’une
initiative appelée Organisation des Premières dames d’Afrique contre le Vih/Sida (Opdas). « Le développement d’un pays passe par la santé de la mère, de l’enfant » avait insisté la Présidente de l'ONG AGIR.

L'échange qui a duré environ 1h s’est déroulé en présence du Minsitre de la Santé et de l’Hygiène Publique, de la Représentante de l’ONUSIDA au Mali, du Secrétaire exécutif du Haut Conseil National de Lutte Contre le Sida, du Directeur de SUP’MANAGEMENT, des proches collaborateurs de la Première Dame , des étudiants et responsables de SUP’MANAGEMENT.
Source : CCom PRM
Crédits photographies CcomPRM -Madou’s-

Info Ebola Congo: SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DANS LA PROVINCE DU NORD-KIVU

La situation épidémiologique de la Maladie à Virus Ebola en date du 8 décembre 2018 :
 
  • Depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 494, dont 446 confirmés et 48 probables. Au total, il y a eu 283 décès (235 confirmés et 48 probables) et 165 personnes guéries.
  • 69 cas suspects en cours d’investigation. 
  • 5 nouveaux cas confirmés, dont 1 à Beni, 1 à Mambasa, 1 à Kyondo, 1 à Butembo et 1 à Mabalako.
  • 3 nouveaux décès de cas confirmés, dont 1 à Mabalako, 1 à Butembo et 1 à Mambasa.
  • 3 nouvelles personnes guéries, dont 2 sorties du CTE de Beni et 1 du CTE de Butembo. 
 

/!\ Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles à des changements ultérieurs après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives.

Remarques:
  • Afin d’éviter que le nombre total de cas varie (à la hausse ou à la baisse) quotidiennement, les cas suspects ont été placés dans une catégorie séparée. Ainsi, les cas suspects dont les tests laboratoires se sont révélés positifs seront ajoutés dans la catégorie des cas confirmés alors que ceux qui sont négatifs (non cas) seront retirés du tableau.
  • La catégorie des cas probables reprend tous les décès notifiés pour lesquels il n'a pas été possible d'obtenir des échantillons biologiques pour confirmation au laboratoire. Les investigations permettront de déterminer si ces décès sont liés ou non à l’épidémie.
  • Un décès communautaire est un décès survenu dans la communauté, en dehors d'un centre de santé agréé.

Info Ebola Congo: SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DANS LA PROVINCE DU NORD-KIVU

La situation épidémiologique de la Maladie à Virus Ebola en date du 7 décembre 2018 :
 
  • Depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 489*, dont 441 confirmés et 48 probables. Au total, il y a eu 280 décès (232 confirmés et 48 probables) et 162** personnes guéries.
  • 89 cas suspects en cours d’investigation. 
  • 4 nouveaux cas confirmés, dont 2 à Mabalako, 1 à Beni et 1 à Katwa.
  • 4 nouveaux décès de cas confirmés, dont 2 à Beni, 1 à Mabalako (décès communautaire) et 1 à Butembo.
  • 3 nouvelles personnes guéries, dont 2 sorties du CTE de Beni et 1 du CTE de Butembo. 
* Mise à jour complète de la base de données avec reclassification des cas et décès dans les zones de santé appropriées.
** Finalisation du processus de validation et classification de 8 anciens cas confirmés guéris de Beni qui étaient en suspens. 
 

/!\ Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles à des changements ultérieurs après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives.

Remarques:
  • Afin d’éviter que le nombre total de cas varie (à la hausse ou à la baisse) quotidiennement, les cas suspects ont été placés dans une catégorie séparée. Ainsi, les cas suspects dont les tests laboratoires se sont révélés positifs seront ajoutés dans la catégorie des cas confirmés alors que ceux qui sont négatifs (non cas) seront retirés du tableau.
  • La catégorie des cas probables reprend tous les décès notifiés pour lesquels il n'a pas été possible d'obtenir des échantillons biologiques pour confirmation au laboratoire. Les investigations permettront de déterminer si ces décès sont liés ou non à l’épidémie.
  • Un décès communautaire est un décès survenu dans la communauté, en dehors d'un centre de santé agréé.

Info Ebola Congo: SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DANS LA PROVINCE DU NORD-KIVU

La situation épidémiologique de la Maladie à Virus Ebola en date du 3 décembre 2018 :
 
  • Depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 453, dont 405 confirmés et 48 probables. Au total, il y a eu 268 décès (220 confirmés et 48 probables) et 144 personnes guéries.
  • 71 cas suspects en cours d’investigation. 
  • 9 nouveaux cas confirmés, dont 1 à Beni, 1 à Katwa, 1 à Mabalako et 6 à Komanda.
  • 8 nouveaux décès de cas confirmés, dont 1 à Beni, 3 à Butembo, 1 à Mabalako, 3 à Komanda (3 décès communautaires). 
  • 4 nouvelles personnes guéries, dont 3 sorties du CTE de Butembo et 1 du CTE de Beni.
 

/!\ Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles à des changements ultérieurs après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives.

Remarques:
  • Afin d’éviter que le nombre total de cas varie (à la hausse ou à la baisse) quotidiennement, les cas suspects ont été placés dans une catégorie séparée. Ainsi, les cas suspects dont les tests laboratoires se sont révélés positifs seront ajoutés dans la catégorie des cas confirmés alors que ceux qui sont négatifs (non cas) seront retirés du tableau.
  • La catégorie des cas probables reprend tous les décès notifiés pour lesquels il n'a pas été possible d'obtenir des échantillons biologiques pour confirmation au laboratoire. Les investigations permettront de déterminer si ces décès sont liés ou non à l’épidémie.
  • Un décès communautaire est un décès survenu dans la communauté, en dehors d'un centre de santé agréé.

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CSCOM de Yirimadio (ASACOYIR) : le ministre Samba Sow satisfait du fonctionnement et de la qualité des soins

Le ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr. Samba Sow a visité, le centre de santé communautaire (CSCOM) de Yirimadio, le mardi 4 décembre 2018.
Très satisfait de cette visite, Pr. Samba Sow a insisté sur l’urgence d'adapter cette structure au poids démographique actuel à travers la réforme du système de santé
Le chef du département de la Santé et de l'Hygiène Publique cherche, à travers ces déplacements, à s'enquérir des conditions de travail du personnel afin d'apporter des solutions aux problèmes constatés. Le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr Samba Sow s'est d'abord rendu à l’Asacoyir (CSCOM de Yirimadio) où il a visité plusieurs services sensibles à savoir la maternité, les salles d'hospitalisation, le laboratoire et l'unité de récupération et d'éducation en nutrition intensive (Uréni). Au cours de la rencontre avec le ministre, après la visite, Dr Lassine Traoré, président de l'association de santé communautaire de Yirimadio (ASACOYIR), Hamidou Guindo, président de la fédération locale des associations de santé communautaire (FELASCOM) et le représentant du maire de la commune VI, Adama Diarra,et les représentants de l’ONG Muso (partenaire du centre depuis 2008) ont remercié le ministre pour sa visite dans leur structure. Ils ont rassuré Pr Samba Sow de leur accompagnement pour la mise en œuvre de la réforme du système de santé voulue par les plus hautes autorités du pays. Selon le président de l’Asacoyir, Dr Lassine Tembély, le CSCOM de Yirimadio, créé en 1990, a commencé à se sentir mieux grâce à l’apport de l'ONG World Vision qui les a aidés à faire des constructions dans le centre. Le CSCOM couvre, de nos jours, environ 400 000 habitants contre 11. 000 à sa création. Présentement, le CSCOM noue un partenariat avec l'ONG Muso qui a permis la prise en charge gratuite de milliers de patients depuis 2008. Grâce aux différents partenariats et à l’esprit d’initiative du bureau de l’Asacoyir, le centre s’est vu décerné par deux fois le prix Ciwara, (prix Keneya CIWAARA et prix d’excellence de l'ONG Djigui). Cependant, Dr Lassine Traoré a sollicité l'accompagnement du ministre pour l’acquisition d’une ambulance, l'aménagement de la cour, et la dotation supplémentaire du centre d’un personnel qualifié. Aux dires du président de la Fédération locale des associations de santé communautaires,Hamidou Guindo, la visite du ministre est la confirmation de l'intérêt que les plus hautes autorités du pays accordent aux structures de santé communautaire. Le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique a félicité le personnel pour leur dévouement au travail en dépit de l'insuffisance des moyens. Il a salué leur partenariat avec l'ONG Muso et les a exhortés à envisager des solutions alternatives au cas où le partenariat devra s'arrêter. Le ministre Sow a souligné la nécessité de la réforme du système de santé en cours qui, selon lui passe par le renforcement de la base de la pyramide sanitaire pour atteindre le sommet de la performance. Vu la fréquentation, la détermination du personnel et l’engagement de l’équipe dirigeante, le ministre a évoqué la nécessité de l'érection du Cscom de Yirimadio en centre de santé de référence.
À. Diamoutené