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Actualités news

Actualités news (430)

Bonne fête de Ramadan!

A l’occasion de la fin du mois de Ramadan, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique souhaite à toutes et  à tous une bonne fete d’Aïd El Fitr. le ministre rappelle à l’occasion la réapparition et une flambée de l’épidémie de la Maladie à virus Ebola dans des pays voisins.

C’est pourquoi, le ministre invite l’ensemble de la population à plus de vigilance et surtout au respect des mesures d’hygiènes édictées. Par ailleurs, il remercie tous les acteurs nationaux et les partenaires étrangers acquis à la lutte contre Ebola au Mali depuis mars 2014.
Aw Sambé Sambé!

 

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Un voyage vers la vie

Lorsque le cœur est arrêté, le temps est compté. Une opération ne peut pas durer plus de 40 minutes. Comme l’hôpital ne possède pas de machine remplaçant la circulation et l’oxygénation du sang, il n’est pas possible de pratiquer des opérations cardiaques longues et compliquées. C’est alors qu’intervient la possibilité d’envoyer un enfant en Suisse pour l’opérer. Au Maroc, Terre des hommes organise depuis 49 ans des transferts pour traiter les enfants pauvres souffrants de cardiopathies et des missions de consultation avec des médecins suisses. Pour plus d’infos, téléchargez le rapport en bas.

 

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SEMAINE AFRICAINE DE LA VACCINATION (SAV)

« La vaccination, un don pour la vie »

Le Mali à l’instar des pays de la Région Africaine de l’OMS, célèbre chaque année au mois d’avril, la semaine Africaine de Vaccination (SAV). Placée sous le thème : « La vaccination un don pour la vie », l’édition 2015 (5eme du genre) comprend plusieurs activités de communication, de sensibilisations et de mobilisation.

Célébrée pour la première fois au cours de la dernière semaine d'avril 2011, la Semaine Africaine de la Vaccination (SAV) est une initiative régionale pilotée et coordonnéepar le Bureau régional de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui est mise en œuvre par les pays de la région. Cette initiative est une occasion unique pour les pays et les partenaires de renforcer les programmes nationaux de vaccination en exploitant les ressorts du plaidoyer et des relations de partenariat.

La célébration  de la Semaine Africaine Vaccination vise à mobiliser tous les acteurs à la base pour soutenir le PEV (programme élargi de vaccination) et aussi à promouvoir des changements de comportements aux niveaux des familles, des communautés et du système de santé. Aussi, la SAV a pour objectif de renforcer le programme de vaccination en attirant l’attention de la population et en la sensibilisant sur l’importance pour chaque enfant d’avoir le droit d’être protégé contre les maladies évitables par la vaccination.

 

La Semaine Africaine Vaccination ambitionne donc de renforcer la sensibilisation du public, à accroitre la demande au sein des communautés, à améliorer l’accès à la vaccination des populations à hauts risques et à plaider pour la mobilisation de ressources et le partenariat.

La Semaine Africaine Vaccination s’inscrit en droite ligne de toutes les initiatives visant à court, moyen et long termes l’élimination ou le contrôle des maladies évitables par la vaccination afin de donner la chance à des millions d’enfants de grandir en bonne santé, d’aller à l’école et d’améliorer leurs perspectives de vie. C’est un grand défi à relever.

Elle vise  le renforcement des systèmes de santé et de la collaboration intersectorielle, la mobilisation des ressources financières et l’élimination des obstacles à la vaccination, afin de protéger le droit fondamental à la santé de chaque individu.

 

La semaine africaine de vaccination (SAV) permet également d'améliorer l'accès à des populations à haut risque situés dans des zones difficiles d'accès ; d'intensifier l'intérêt des médias pour la vaccination ; de créer des possibilités de mise en commun des ressources et de coordination des efforts, ainsi que d'associer de nouveaux partenaires et de consolider les relations de partenariat existantes.

Ainsi, les partenaires traditionnels du Ministère de la santé et de l’hygiène publique, dans le domaine de la vaccination, notamment l’OMS et le Lion’s club, se sont investis pour la réalisation des activités de communication.

Ainsi, l’OMS et le Lion’s club ont accompagné le Ministère de la santé

et de l’hygiène publique à travers le Centre National d’Information, d’Education et de Communication  pour  la  Santé (CNIECS) dans la réalisation des activités suivantes 

Ces activités ont porté notamment sur la production et la diffusion de microprogramme de sensibilisation en français et en langues nationales, la conférence de presse sur l’importance de la semaine, la production des affiches SAV 2015, l’implication des publications d’encarts, la diffusion des microprogrammes sur les radios de proximité.

 

 

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Campagne nationale de vaccination contre la rougeole, Edition 2015 « Seule la vaccination protège nos enfants contre la rougeole »

La rougeole est une maladie fortement contagieuse et demeure une principale cause de mortalité infanto-juvénile. Elle peut entrainer des complications comme la pneumonie, l’otite, la conjonctivite et peut même rendre aveugle. Elle est plus grave chez les enfants malnutris. Dans l'ère antérieure à la vaccination, on estime que 130 millions de cas environ se produisaient tous les ans au plan mondial. En 2010, 28 pays de la Région africaine ont connu des flambées de rougeole.

Pour lutter contre cette maladie, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique et ses partenaires organisent du 17 au 26 mars 2015 une campagne de vaccination contre la rougeole sur toute l’étendue du territoire national. Cette campagne sera lancée ce jeudi 19 mars 2015 en Commune VI par le président de la République, chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta.

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L’Agence de Médecine Préventive (AMP) a reçu le Gates Vaccine Innovation Award 2014

Lors de l’Appel de Paris « Agir pour la santé des femmes et des enfants dans le monde », Melinda Gates a remis en mains propre le Gates Vaccine Innovation Award 2014 à l’Agence de Médecine Préventive (AMP) pour EPIVAC®, un programme de formation-action innovant sur le terrain destiné aux médecins chefs de district en Afrique.

L’objectif d’EPIVAC est d’améliorer substantiellement les systèmes de vaccination, particulièrement au niveau des districts, en renforçant les compétences techniques et managériales des participants. Ces derniers viennent de 11 pays d’Afrique francophone : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République centrafricaine, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Togo.

Mis en place depuis 2002 et d’une durée d’un an, ce dispositif de formation se compose d’une session intensive en présentiel d’un mois, d’un tutorat à distance avec supervisions formatives sur site professionnel et d’un mémoire de recherche opérationnelle portant sur une problématique de vaccination ou de santé publique en rapport avec le district sanitaire. Cette approche permet aux participants de mettre en application immédiatement les enseignements dans leur environnement professionnel et de continuer à fournir des services essentiels aux populations locales.

« L’innovation dans la santé mondiale, est de faire en sorte que les communautés s’approprient les concepts et dispositifs sanitaires et qu’elles prennent en charge leur santé y compris en matière de financement. Dans le cadre du programme EPIVAC, l’innovation a permis d’améliorer significativement les performances des programmes de vaccination et donc la survie des enfants dans 11 pays africains », affirme Dr. Aplogan, directeur du programme EPIVAC et responsable du programme épidémiologie de terrain et vaccinologie.

Les résultats sont probants car depuis la création d’EPIVAC on estime que les agents formés ont eu un impact positif sur environ six millions de vies.

Ce prix prestigieux récompense l’engagement de l’AMP à soutenir le renforcement des capacités des pays à prévenir et contrôler les maladies endémiques et à prévention vaccinale.

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Message du Directeur Executif de l'ONUSIDA pour la journée mondiale du sida 2014

En cette Journée mondiale de lutte contre le sida, n’oublions pas les vies prises par le virus Ebola ni les pays et les populations touchés par sa flambée en Afrique occidentale.

L’épidémie d’Ebola nous rappelle les premiers jours de l’épidémie de sida : les personnes étaient effrayées et se cachaient, la stigmatisation et la discrimination étaient omniprésentes, et l’on ne disposait d’aucun médicament. L’espoir était mince.

Mais aujourd’hui, grâce à la solidarité mondiale, à la mobilisation sociale et à l’activisme de la société civile, nous avons pu – tous ensemble – transformer cette tragédie en opportunité. Nous avons réussi à rompre la conspiration du silence, à faire baisser les prix des médicaments et à briser la trajectoire de l’épidémie de sida. Tout ceci a permis de sauver des millions de vies.

Nous devons maintenant briser l’épidémie pour de bon, faute de quoi elle pourrait redémarrer et il deviendrait alors impossible d’y mettre fin.

Nous disposons d’une courte fenêtre d’opportunité de cinq ans pour atteindre ceux qui restent laissés pour compte, les personnes dont les droits ont été niés – les jeunes femmes et les adolescentes, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les migrants, les personnes incarcérées, les professionnel(le)s du sexe et les personnes qui consomment des drogues injectables.

Pour ce faire, nous devons faire en sorte que les systèmes de santé soient renforcés afin qu’ils puissent fournir les services essentiels nécessaires et que la société civile soit soutenue pour pouvoir continuer de jouer son rôle vital.

En cette Journée mondiale de lutte contre le sida 2014, l’heure est venue pour nous de redoubler d’efforts, d’accélérer notre action et de combler l’écart entre les personnes qui ont accès aux services de prévention, de traitement, de soins et d’appui en matière de VIH et celles qui restent sur le bord du chemin.

En accélérant l’action dans les pays, les villes et les communautés, nous pouvons atteindre les personnes les plus durement touchées par le VIH. En atteignant les cibles « 90-90-90 » de l’Initiative Accélérer, nous pouvons faire en sorte que d’ici à 2020, 90 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur séropositivité, 90 % des personnes conscientes de leur séropositivité aient accès au traitement et 90 % des personnes sous traitement atteignent des niveaux de VIH indétectables dans leur organisme.

Alors unissons-nous en cette Journée mondiale de lutte contre le sida pour combler l’écart pour pouvoir mettre fin à l’épidémie de sida d’ici à 2030.

ONUSIDA

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Bénin: l'OMS a identifié l'origine de l'épidémie de fièvre Lassa

Au Bénin, l’Organisation mondiale de la santé a enregistré neuf décès dus à la fièvre hémorragique à virus Lassa. Ce virus, qui a fait son apparition à Tanguiéta, au nord-ouest du pays, est proche d’Ebola, mais il existe un médicament efficace pour le combattre.

Le dernier des quinze cas enregistrés par l’OMS – dont 9 ont été mortels – remonte à 10 jours. L’OMS aurait identifié l’origine du virus : c’est un bébé de douze jours, admis en pédiatrie à l’hôpital de Tanguiéta, qui l’aurait transmis. Sa mère n’a pas accouché au Nigeria, comme l’affirmait une information ayant circulé en fin de semaine dernière. Elle a séjourné à Savè, au centre du Bénin.

Ce sont les experts de l’Organisation mondiale de la santé et du Centre américain de contrôle des maladies, envoyés à Tanguiéta, qui ont remonté la chaîne. Ils ont identifié quatre décès en plus des cinq parmi le personnel de l’hôpital : le bébé, ainsi que sa grand-mère, une marâtre, et un autre enfant de la famille.

Médicaments acheminés dans le Nord

Ils ont également trouvé quatre personnes infectées dans l’entourage du nouveau-né – elles sont actuellement hospitalisées –, ce qui porte le total des cas à quinze. Ils ont pour l’instant répertorié plus de cent-cinquante individus qui ont eu des contacts avec les malades.

Le personnel de l’hôpital de Tanguiéta et des centres de santé de la zone, qui était très inquiet, a reçu des formations sur les mesures d’hygiène à suivre – comme le lavage des mains – et sur le port d’équipements de protection. Quant à la Ribavirine, médicament efficace si l’infection est détectée rapidement, il est bien arrivé au Bénin vendredi. Une partie a déjà été acheminée dans le Nord.

 
Références supplémentaires 

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La prévention du cancer de la prostate ne passera pas par le sélénium !

Des stratégies nutritionnelles telles que la supplémentation alimentaire en sélénium ont été évaluées pour la prévention de cancers, en particulier la prévention des cancers cutanés non mélanocytaires. (1).
Bien que le sélénium n'ait pas réduit leur incidence, des analyses accessoires ont suggéré qu'il induisait une diminution de la fréquence du cancer de la prostate (CaP), du poumon et du côlon (2).
En conséquence, des études ont été lancées pour évaluer l'effet des différentes formes de sélénium sur différents stades du cancer de la prostate. L'essai de phase 3, randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo, intitulé The Negative Biopsy Trial(NBT), mené, donc, chez des patients à biopsie négative, a examiné l'influence de la supplémentation en levure enrichie au sélénium sur l'incidence du CaP. Un objectif secondaire était de déterminer si la supplémentation en sélénium inhibe la progression biochimique du CaP mesurée par les variations des taux sériques de PSA dans le temps (la « vélocité » du PSA).

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Comité Technique du PRODESS au titre de l’année 2009

Les travaux de la 1ère réunion du Comité Technique du PRODESS au titre de l’année 2009 ont commencé ce mercredi 27 Mai à l’Institut National de la Recherche en Santé Publique (l’INRSP). Ces travaux qui durent deux jours regroupent les différents intervenants dans la mise en œuvre du PRODESS à savoir : les deux ministères en charge de ce programme (le Ministère de la santé et le Ministère du développement social, de la solidarité et des personnes âgées), les partenaires techniques et financiers. Au cours de cette session, il est question d’échanger sur les résultats obtenus en 2008 et faire des projections sur 2010 pour les deux départements.

Document de synthèse 

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Sécurité sanitaire internationale


La mise en œuvre d’un système d’information d’urgence 

 

La Journée mondiale de la Santé, le 7 avril, a cette année pour thème le renforcement de la sécurité sanitaire internationale. Philippe Douste-Blazy et Philippe Bas ont présenté, le 6 avril, les grands enjeux de la sécurité sanitaire au niveau mondial lors de l’ouverture du colloque "Renforcer la sécurité sanitaire des Français à l’étranger".
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