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OOAS : Bulletin d’informations épidémiologique de la 15ème semaine 2019

Le bulletin de cette 15ème  semaine 2019 s’articule autour de la

situation épidémiologique de la poliomyélite,

situation épidémiologique de la fièvre de lassa,

situation épidémiologique de la rougeole,

situation épidémiologique de la méningite,

mise à jour de la situation de l’épidémie d’Ebola en République Démocratique du Congo.

Pour plus d’informations, télécharger le bulletin.

Atelier d’élaboration du plan quinquennal de communication du Centre Hospitalier Universitaire Bocar Sidy SALL de Kati

L’an deux mille dix-neuf, du sept au onze janvier, se sont tenus dans la salle de réunion du service d’imagerie médicale, les travaux de l’atelier d’élaboration du plan de communication 2019-2023 du CHU-BSS de Kati.

Les travaux ont débuté avec la cérémonie d’ouverture qui a été marquée par deux (02) interventions, à savoir :

-          L’introduction par la représentante du Directeur du CNIECS, qui a remercié la Direction Générale de l’hôpital pour cette initiative visant à améliorer la communication interne et externe.

-          Le discours d’ouverture du Directeur Général de l’hôpital qui après avoir remercié et souhaité la bienvenue aux participants, leurs a adressé ses vœux de nouvel an. Il a ensuite rappelé les objectifs de l’atelier et l’importance du plan de communication qui est un outil indispensable pour le bon fonctionnement d’un hôpital et la satisfaction des usagers. Enfin, le Directeur a aussi signalé que le ministère de tutelle avait instruit l’élaboration d’un plan de communication appuyé par une recommandation du Conseil d’Administration.

Suivant le programme inscrit à l’ordre du jour, il a été procédé à la présentation des participants, des objectifs de l’atelier ainsi que des formalités administratives. Ceci a été suivi par la lecture/l’adoption de l’agenda, l’élaboration des normes de travail et la désignation des rapporteurs du jour et de l’atelier.

Ont pris part à cet atelier, les représentants des structures ci-dessous :

§  Centre National d’Information d’Education et de Communication pour la Santé (CNIECS)

§  Direction Nationale de la Santé (DNS)

§  Agence Nationale d’Evaluation des Hôpitaux (ANEH)

§  Agence Nationale de Télésanté et D’Informatique Médicale (ANTIM)

§  Direction Générale de l’Hôpital

§  Conseil d’Administration de l’Hôpital

§  Centre de Santé de Référence de Kati (CSREF)

§  Mairie de la commune urbaine de Kati

§  Union des Radios et Télévisions Libres (URTEL)

§  Service local de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille (DRPFEF)

§  Société Civile : ONG Le/Tonus

§  Djénné Communication

§  Les représentants  des différents services de l’hôpital.

Les travaux proprement dits ont commencé par trois (03) présentations par les facilitateurs :

-          Les résultats du sondage rapide sur la communication du CHU-BSS de Kati dont les objectifs visaient à :

·         Analyser les perceptions et préoccupations des usagers et du personnel de l’hôpital de Kati en matière de communication.

·         Apprécier les canaux/moyens de communication interne

·         Apprécier les canaux/moyens de communication externe/relations publiques

·         Identifier les acquis et faiblesses de la communication de l’hôpital de Kati

·         Proposer des recommandations stratégiques pour améliorer la communication.

-          Le processus P : est un outil d’élaboration du plan et de mise en œuvre des activités de communication qui s’articule sur cinq (05) étapes :

o   Etape 1: Analyse

o   Etape 2: Conception stratégique

o   Etape 3: Élaboration et pré-test

o   Etape 4: Mise en œuvre et suivi

o   Etape 5: Evaluation et reprogrammation

 

-       Canevas du plan de communication : qui donne l’ossature du document en douze (12) points

A la suite de ces présentations, quelques questions de compréhension ont été discutées par les participants entre autres la prise en charge totale des patients démunis, l’information des usagers, l’amélioration des conditions de travail.

Après ces présentations, les participants ont été répartis en trois (03) groupes de travail avec les mandats ci-dessous :

Groupe 1 : Aperçu sur les données socio administratives et démographiques, Contexte/Analyse de situation

Groupe 2 et 3 : Analyse FFOM

-          Forces

-          Faiblesses

-          Opportunités

-          Menaces

Ensuite interviendra la plénière sur les travaux des groupes deux (02) et trois (03). Beaucoup de discussions ont été faites sur l’analyse FFOM. Les observations les plus pertinentes ont porté sur les points suivants :

-          Volonté de la Direction pour mettre en place une communication efficace et efficiente

-          Existence de 2 guichets au bureau des entrées

-          Existence d’un logiciel de gestion de l’hôpital

-          Tenue de réunions interservices, de staff, d’assemblées générales.

-          L’existence de la flotte mobile santé et d’interphone entre les services

-          Existence de notes de services, de circulaires, de comptes rendus, rapports

-          Existence de filet social.

Après la plénière, les participants ont continué les travaux dans leurs groupes respectifs sur l’identification des problèmes, l’analyse causale et les comportements à promouvoir.

La troisième journée a commencé par la poursuite des travaux de groupe, suivi de plénière des groupes deux et trois. Les problèmes identifiés ont porté sur :

-          Les usagers du CHU de Kati ne bénéficient pas d’un bon accueil et d’une orientation adéquate à tous les niveaux

-          Le personnel de l’hôpital ne communique pas suffisamment entre eux

-          Le personnel ne donne pas assez d’informations aux patients et accompagnants sur leurs maladies et les conseils pratiques

-          L’hôpital n’informe pas suffisamment les usagers par rapport aux services et au circuit de paiement

-          Insuffisance de ressources financières allouées

-          Risques d’arnaque des usagers

-          Insuffisance d’information des usagers  sur le circuit de paiement

-          Insuffisance des ressources matérielles

-          Faible capacité de fonctionnalité des nouvelles spécialités

-          Méconnaissance des nouvelles spécialités par les usagers

Après ceux-ci, le groupe 1 a présenté le résultat de ses travaux qui portaient sur deux points essentiels à savoir :

-          Aperçu sur les données socio administratives et démographiques

-          Contexte/Analyse de situation

Après quelques contributions se rapportant à leurs résultats, les travaux de groupe ont continué jusqu’au dernier jour et portaient sur :

·         Groupe 1 : la vision, les objectifs de communication, les groupes cibles et Axes stratégiques

·         Groupe 2 et 3 : Remplissage du cadre logique (Résultats, activités, canaux et supports, indicateurs de  performance, responsable, période).

La suite des travaux du dernier jour ont porté sur les plénières des thèmes cités ci-dessus. Certaines recommandations ont été formulées au cours de l’atelier :

1.      Organiser les services en département

2.      Développer et rechercher le partenariat avec les ONG et Les PTF (CA et direction générale)

3.       Sensibiliser à l’interne sur la prévention des maladies

4.      Impliquer tous les acteurs (personnel et usagers) dans le processus de communication pour la satisfaction de tous.

5.       Renforcer les capacités en outils informatiques les chefs de services et surveillants (ordinateurs, tablettes) pour le traitement des courriers.

6.       Installer les câbles pour étendre le réseau à tous les services,

7.       Créer un service informatique pour la formation et la maintenance du parc informatique.

8.       Veiller à l’application de la transmission des courriers au niveau des services

9.       Assurer le suivi des  recommandations des réunions

10.   Créer un service de communication au sein de l’hôpital

 

 

ATELIER

Plan de gestion des déchets du projet « accélérer les progrès vers la couverture sanitaire universelle (APCSU) »

Le projet appuiera le Mali à accélérer les progrès pour atteindre la couverture de santé universelle en développant des interventions innovantes et à fort impact, en renforçant la gouvernance du système de santé et la gouvernance financière, et en maximisant les synergies avec d’autres projets d’investissements actuels de la Banque Mondiale, que ce soit dans le domaine de la santé où au-delà. Les innovations soutenues par le projet auront un impact sur les mécanismes de financement de la santé (du financement intrants au financement basé sur la performance), la prestation de services communautaires de proximité (utilisant les produits innovants en santé) et l'infrastructure de données (collecte de données mobile, l'analyse des données). Plus d’infos, veuillez télécharger le plan.

Célébration de la journée mondiale du diabète, édition de 2018

Chaque année, la communauté internationale célèbre la journée mondiale du diabète. Le Mali à l’instar des autres pays a commémorée ce mercredi 14 novembre 2018, la journée mondiale du diabète sous le thème : «la famille et le diabète ».

Le  Ministère de la Santé et l’Hygiène Publique en collaboration avec la Fédération Nationale des Diabétiques du Mali (FENADIM), l’Association Malienne de Lutte contre le Diabète (AMLD), l’ONG Santé Diabète et leurs partenaires se sont donné la main pour célébrer cette 28ème édition à Sikasso, 3ème région du Mali.

Les activités de la journée ont commencé tôt le matin à 6 heures par l’opération gratuite de dépistage du diabète couplée aux séances d’information et d’éducation sur le diabète et ses corolaires, dans la Direction Régionale de Sikasso par les agents du niveau régional appuyés par ceux du niveau national venus pour la circonstance.

La cérémonie officielle a été présidée par le Directeur de Cabinet du gouverneur de la région de Sikasso, Monsieur Amadoun Barry, en présence du Directeur régional de la santé de Sikasso, Dr Dramane TRAORE, le Directeur de l’Hôpital de Sikasso, Dr Faoussoubi CAMARA le représentant de l’OMS, le président de la Fédération Nationale des Diabétiques du Mali (FENADIM), les délégations venues du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, tous les cercles de la région de Sikasso et plusieurs autres personnalités.

Le maire de la commune urbaine de Sikasso, après avoir souhaité la bienvenue à toute l’assistance, a exprimé toute sa satisfaction pour le transfert de l’évènement du district à sa région.

Quant au président de la Fédération Nationale des Diabétiques du Mali, il  a remercié le gouvernement à travers le ministère de la santé pour tous les efforts consentis dans la lutte contre cette maladie chronique. Il  a ensuite appelé les populations à l'adoption d’une bonne hygiène de vie notamment les habitudes alimentaires soutenues par des activités physiques régulières (au moins 30 à 40 minutes d’activités physiques par jour).

Le représentant des enfants diabétiques, dans son discours a précisé que : « L’Unité de prise en charge des enfants compte aujourd’hui 655 enfants diabétiques. Ces enfants ont besoin de 3 à 4 injections d’insuline par jour pour vivre, les contrôles glycémiques sont quasi quotidiens, les analyses biologiques doivent être réguliers. Le saut d’une injection quotidienne peut entrainer des complications aigues chez un enfant diabétique pouvant causer la mort. Si le prix de l’insuline a diminué de 48% grâce à l’ONG Santé Diabète, elle reste inaccessible pour les familles des enfants diabétiques qui sont majoritairement issus des couches défavorisées de notre pays. Par ailleurs, il faut ajouter à l’insuline, les frais de consultation, d’hospitalisation et les frais de voyage pour certains qui sont obligés de se déplacer vers les structures dotées de personnels qualifiés ». Selon lui,  l’adoption d’une politique  nationale de lutte contre le diabète qui inclura un programme national de prise en charge gratuite des enfants diabétique serait un ouf de soulagement pour les enfants et leurs parents.

Pour sa part,  le Directeur de Cabinet du gouverneur de Sikasso a insisté sur les mesures de prévention et le diagnostic précoce qui peuvent garantir une meilleure prise en charge. Il a en outre rassuré les patients diabétiques quant à l'engagement du ministère en charge de la santé au renforcement  des acquis non moins importants réalisés  en matière de lutte contre le diabète au Mali.

Le lancement a pris fin par la remise par TOP MEDICAL et MEDEQUIP au ministère d’un important lot de matériels médicaux qui renforceront les unités de prise en charge du diabète selon le Directeur régional de Sikasso.

 

Atelier de formation des nouveaux administrateurs de la carte de score de performance de la santé maternelle, néonatale, infantile et de l’adolescent (SRMNIA)

« Renforcer les capacités des membres de l’équipe nationale dans la gestion et l’utilisation de la carte de score SRMNIA du Mali » tel est l’objectif général de l’atelier de formation des administrateurs de la carte de score de performance de la santé maternelle, néonatale, infantile et de l’adolescent (SRMNIA) tenu les 29 et 30 octobre 2018 à l’OMS.  L’atelier a été organisé par la Cellule de Planification et des statistiques Secteur Santé, Développement Social et Promotion de la Famille (CPS-SS-DS-PF) avec l’appui technique et financier de l’Alliance Africaine des Chefs d’Etat contre le paludisme (ALMA). Pour en savoir plus, télécharger le rapport de synthèse.

Rapport d’activités de pharmacovigilance du CNAM du 1er janvier au 30 juin 2018

Le Centre National de Référence de pharmacovigilance (CNRP) a été créé au sein du CNAM par l’arrêté N°2011_4201_MS-SG du 14 octobre 2011. Il a pour missions de :
-    recueillir et diffuser les informations sur les effets indésirables des médicaments ;
-    analyser et évaluer le lien entre le médicament et les effets indésirables par l’imputabilité ;
-    documenter et archiver les informations sur les effets indésirables des médicaments dans une banque de données ;
-    faire le suivi et la rétro information à la notification des effets indésirables des médicaments ;
-    répondre aux demandes sur les effets indésirables des médicaments ;
-    assurer le contact avec le centre international de pharmacovigilance de l’OMS (Uppsala monitoring Center) et y soumettre des rapports ;
-    programmer des enquêtes de pharmacovigilance ;
-    participer à l’enseignement et à la formation des professionnels de santé en matière de pharmacovigilance ;
-    générer des alertes en matière de pharmacovigilance.

Du 1er janvier au 30 juin 2018, les activités de pharmacovigilance ont porté sur : le suivi des effets indésirables notifiés par les structures sanitaires, la formation et la recherche.
Il y a eu 10 cas d’Effets Indésirables Médicamenteux (EIM) enregistrés dans la base des données Vigiflow du 01janvier au 30 juin 2018. Pour en savoir plus, télécharger le rapport.

Situation épidémiologique de la 36ème semaine de l'année 2018

La situation épidémiologique de la 36ème semaine a été caractérisée par une accalmie sur l’ensemble du territoire national. Par ailleurs, aucun cas suspect de maladie à Virus Ebola n’a été notifié cette semaine.

La situation cumulée de la 1ère à la 36ème semaine est de zéro (0) cas, zéro (0) décès. Cependant, des actions entreprises sont poursuivies:

§  des activités de surveillance épidémiologique au niveau des districts sanitaires ;

§  la sensibilisation de la population sur les mesures de prévention de la maladie à la radio et à la télévision nationale ;

§  le contrôle au niveau de douze (12) cordons sanitaires, y compris celui de l’Aéroport International Président Modibo KEITA – Sénou :4 644 passagers dans 931 véhicules et 6 301 passagers dans 89 aéronefsont été contrôlés.

Plus de détails dans le rapport hebdomadaire, cliquez dessus pour télécharger.

Situation épidémiologique de la 33ème semaine de l'année de 2018

La situation épidémiologique de la 33ème semaine a été caractérisée par la survenue d’une épidémie de rougeole dans le district  sanitaire de Ouélessebougou (3 cas confirmés dans 2 villages de l’aire de santé centrale et 1 village de l’aire de santé de Dialakoroba).  Suite à la confirmation de l’épidémie, des actions ont été entreprises dans le district sanitaire de Ouélessebougou. Il s’agit entre autres de :

§  l’investigation et la prise en charge des cas ;

§  la sensibilisation de la population sur les mesures de prévention de la rougeole ;

§  le renforcement de la surveillance épidémiologique à tous les niveaux ;

§  la préparation de la vaccination de riposte.

Pour plus de détails,télécharger la situation épidémiologique.

2ème conférence internationale des ministres de la santé et des ministres des TIC sur la sécurité des soins en Afrique, du 17 au 22 Juin 2018 au Bénin

Cette 2ème édition de la conférence ministérielle CIMSA 2018 s’inscrit dans le cadre du suivi des recommandations de la CIMSEF 2012 organisée du 09 au 14 décembre 2012 à Cotonou au Bénin, et dans la promotion de l'amélioration de la qualité des soins et la sécurité des patients à travers l’utilisation des TIC comme facteur de renforcement de la performance de nos systèmes de santé en Afrique.

La rencontre a réuni plus de 350 participants provenant des organisations internationales et régionales, des ONG, des opérateurs et agences du secteur des TIC et du secteur public et privé de la santé dont 17 délégations ministérielles provenant de plus de 20 pays d’Afrique, d’Europe, d’Amérique, et a bénéficié de l’assistance technique du RIPAQS et ainsi que de l’appui financier de partenaires institutionnels du secteur de la santé (OOAS, OMS, AFD, UEMOA, MUSKOKA, ONUSIDA, UNFPA, Coopération française,…).

Télécharger la Déclaration de COTONOU pour en savoir plus.