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Atelier de formation des formateurs sur le guide de la Surveillance Intégrée de la Maladie et la Riposte (SIMR) au centre DIAMCIS de Banankoro/ Région de Koulikoro.

 

Du Mardi12 au 14 Jeudi Septembre 2017, s’est tenu dans la salle de conférence du centre de formation et séminaires évènementiels « Diamcis » de Banankoro dans la  région de Koulikoro, l’atelier de formation des formateurs sur la surveillance intégrée de la maladie et la riposte au Mali. La réalisation de cet atelier a été possible grâce à l’appui financier de Globale Health Security Agenda (GHSA) à travers le cabinet Groupe Malien Informatique (GMI-Audit).

L’atelier a eu la participation d’une vingtaine de représentants des structures  du ministère en charge de la santé, 9 du niveau National (2 Facilitateurs de la DNS, 3 personnes ressources,  4 participants, DNS (1), ANTIM (1),  et CNAM (2), 11 du niveau régional à savoir, le Directeur Régional de la Santé de Ménaka, 11 responsables de la surveillance épidémiologique ou représentants  des régions de : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et Taoudénit et du district de Bamako et le  partenaire technique, Globale Health Security Agenda

Les cérémonies d’ouverture et de clôture ont été présidées par le responsable du renforcement des capacités du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique dans le cadre de Globale Health Security Agenda. Dans son intervention d’ouverture, il a  remercié les participants pour avoir répondu à l’invitation et a fait un rappel sur la genèse du programme de sécurité mondiale « Globale Health Security Agenda » qui s’articule autour de douze (12) axes.  Il a fini par situer l’atelier dans son contexte à savoir le renforcement de la compétence des points focaux régionaux sur le guide de la SIMR afin qu’à leur tour qu’ils puissent former les points focaux des districts.

L’objectif général de l’atelier était de renforcer les capacités des personnels de santé en vue de mettre en œuvre les activités de surveillance et de contrôle des maladies.

Pour atteindre ce objectif, des objectifs opérationnels  ont été d’identifier les cas et les événements d’importance en santé publique ; notifier les cas suspects ou les affections ou événements importants pour la santé publique ; analyser et interpréter les données sur les maladies et les événements prioritaires ; investiguer et confirmer les cas suspects, les épidémies ou les événements ; se préparer à répondre aux épidémies et événements importants pour la santé publique ; répondre aux épidémies et événements importants pour la santé publique ; communiquer et apporter des rétro informations, de suivre et évaluer la mise en œuvre de la SIMR. Pour la réalisation des objectifs opérationnels les méthodes  utilisées ont été les présentations suivies de discussions, des exercices en travaux de groupes et les restitutions des résultats issus des travaux de groupe en plénières.

Les présentations ont porté en tout sur 7 Modules à savoir le module d’Introduction sur la SIMR, Module 1.0, l’Identification  des cas de maladies, affections et évènements prioritaires, le module 2.0,  la signalisation des maladies, affections et évènements prioritaires, le module 3.0 , l’analyse et l’interprétation des données sur les maladies prioritaires, le module 4.0, l’examen et la confirmation des cas suspects, des épidémies et autres événements d’importance pour la santé publique, le module 5.0, la préparation et la préparation  à répondre aux flambées et autres événements de santé publique, le module 6.0, le Contrôle, l’évaluation et l’amélioration la surveillance et la réponse et le module 7.0 : la Supervision et la retro information.
Les participants ont été repartis en trois groupes les deux premiers jours puis en deux groupes le dernier jour.

Tous les groupes ont travaillé sur les mêmes exercices.  Le travail de groupe corrélé à la correction selon les directives nationales a permis de mieux assoir les éléments sur la détection et la prévention des cas, l’investigation et le suivi, la collecte , l’analyse et l’interprétation des données, les éléments d’un  plan  d’investigation, de gestion d’une épidémie, l’élaboration d’un rapport  type  d’investigation et l’évaluation finale de la gestion d’une épidémie ou l’évènement de santé publique.

A l’issue des trois jours de formation les participants ont eu à échanger à la suite des  présentations et la restitution des résultats des travaux de groupe en  plénières à pencher sur la concordance des données entre le niveau  central et les districts sanitaires sur la situation des notifications des maladies sous surveillance de la 1ère à la 35ème semaine de 2017 par les régions ; la disponibilité d’un canevas de rapport harmonisé de la situation hebdomadaire sur  la surveillance des régions ; l’accessibilité, la disponibilité  et la connaissance  de la codification  des maladies à déclaration obligatoire et sous surveillance par les différentes parties prenantes ; l’organisation et la représentation des données épidémiologiques  selon le type de graphique en fonction de la variable d’intérêt; les méthodes et techniques de  calcul de la proportion d’échantillon de laboratoire positif ; la notion de qualité des échantillons à envoyés aux laboratoires ; l’intérêt de la distribution proportionnelle des cas cumulés ; la difficulté dans la mobilisation des fonds de gestion  des épidémies et catastrophes ; le calcul de la population à risque ; le lien entre le Comité Permanent de gestion des épidémies et catastrophes (CPGE) et le Département des Operations d’urgence en santé publique (DOU-SP); la faible fonctionnalité des comités permanents de gestion des épidémies et catastrophes ; l’élaboration d’une grille de supervision spécifique pour la surveillance épidémiologique ; la dotation des chargés de surveillance en Flotte ; la félicitation des responsables immédiate pour le travail bien fait lors de la supervision formative.

Au terme des 3 jours de travaux les participants ont formulé les recommandations à savoir, la prise en compte uniquement les échantillons dont les résultats sont parvenus dans le calcul de la proportion des échantillons positifs (DRS), la dynamisation des comités permanents de gestion des épidémies et catastrophes au niveau des districts sanitaires (MCD), l’intégration des contacts  chargés de surveillance épidémiologique den Flotte (DNS/SSE), la diligence  de la formation des chargés de la surveillance épidémiologique des Districts (DRS) et élaborer d’une grille de supervision spécifique pour la surveillance épidémiologique pour ne pas omettre des éléments importants lors de la supervision (DNS).

 

Dernière modification lelundi, 18 septembre 2017 15:07

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