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2ème conférence internationale des ministres de la santé et des ministres des TIC sur la sécurité des soins en Afrique, du 17 au 22 Juin 2018 au Bénin

Cette 2ème édition de la conférence ministérielle CIMSA 2018 s’inscrit dans le cadre du suivi des recommandations de la CIMSEF 2012 organisée du 09 au 14 décembre 2012 à Cotonou au Bénin, et dans la promotion de l'amélioration de la qualité des soins et la sécurité des patients à travers l’utilisation des TIC comme facteur de renforcement de la performance de nos systèmes de santé en Afrique.

La rencontre a réuni plus de 350 participants provenant des organisations internationales et régionales, des ONG, des opérateurs et agences du secteur des TIC et du secteur public et privé de la santé dont 17 délégations ministérielles provenant de plus de 20 pays d’Afrique, d’Europe, d’Amérique, et a bénéficié de l’assistance technique du RIPAQS et ainsi que de l’appui financier de partenaires institutionnels du secteur de la santé (OOAS, OMS, AFD, UEMOA, MUSKOKA, ONUSIDA, UNFPA, Coopération française,…).

Télécharger la Déclaration de COTONOU pour en savoir plus.

2ème conférence internationale des ministres de la santé et des ministres des TIC sur la sécurité des soins en Afrique (COTONOU, du 17 au 22 Juin 2018)

Du 17 au 22 Juin 2018 à Marina hôtel de Cotonou, au Bénin, s’est tenue la 2ème édition de la Conférence Internationale des Ministres de la Santé et des Ministres des Technologies de l’Information et de la Communication sur la sécurité des soins en Afrique (CIMSA 2018).

Placée sous le haut patronage de son Excellence Monsieur le Président de République du Bénin, cette conférence a été organisée à l’initiative du Ministère de la santé et du Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication du Bénin avec l’appui technique du RIPAQS (Réseau International pour la Planification et l’Amélioration de la Qualité et la Sécurité des soins en Afrique).

Cette 2ème édition de la conférence ministérielle CIMSA 2018 s’inscrit dans le cadre du suivi des recommandations de la CIMSEF 2012 organisée du 09 au 14 décembre 2012 à Cotonou au Bénin, et dans la promotion de l'amélioration de la qualité des soins et la sécurité des patients à travers l’utilisation des TIC comme facteur de renforcement de la performance de nos systèmes de santé en Afrique.

Cette rencontre a réuni plus de 350 participants provenant des organisations internationales et régionales, des ONG, des opérateurs et agences du secteur des TIC et du secteur public et privé de la santé dont 17 délégations ministérielles provenant de plus de 20 pays d’Afrique, d’Europe, d’Amérique, et a bénéficié de l’assistance technique du RIPAQS et ainsi que de l’appui financier de partenaires institutionnels du secteur de la santé (OOAS, OMS, AFD, UEMOA, MUSKOKA, ONUSIDA, UNFPA, Coopération française,…). Pour plus d’informations, télécharger le rapport.

 

 

EBOLA RDC - Evolution de la riposte de l'épidémie d'Ebola au samedi 12 mai 2018

  • Le Ministre de la Santé, le Dr Oly Ilunga Kalenga, est arrivé à Mbandaka avec sa délégation ce samedi 12 mai 2018. Le Ministre était accompagné du Directeur Général de la Direction Générale de Lutte contre la Maladie (DGLM), le Dr Ndjoloko Tambwe Bathe, du Représentant de l’OMS en RDC, le Dr Allarangar Yokouidé, et du Représentant de l’UNICEF, le Dr Gianfranco Rotigliano.
  • La délégation a été accueillie à l’aéroport de Mbandaka par le Gouverneur de la Province de l’Equateur, Bobo Boloko, et le chef de la Division Provinciale de la Santé (DPS). Ils ont tenu une réunion de travail durant laquelle le chef de la DPS a présenté la situation épidémiologique, l’adaptation du plan de riposte au niveau provincial, et les préoccupations des équipes provinciales.
  • Lors de cette réunion, le Ministre de la Santé a fait une longue déclaration pour marquer son soutien total aux équipes provinciales. Il a rappelé que ce n’est pas la province a elle seule qui doit faire face à l’épidémie d’Ebola mais c’est la Nation toute entière. Par conséquent, il faut renforcer la coordination entre les 3 niveaux de la riposte – national, provincial et local – qui doivent travailler main dans la main. Au-delà de la réponse à l’épidémie actuelle, toutes les actions et décisions du Ministère de la Santé visent à renforcer les ressources humaines locales en les formant car c’est le meilleur moyen d'améliorer la résilience du système sanitaire congolais sur le long terme.
  • Le Ministre de la Santé a également abordé la question des vaccins contre Ebola qui seront exclusivement administrés aux professionnels de la santé directement exposés et aux personnes ayant été en contact avec des cas confirmés d’Ebola. Bien qu’utiles pour briser rapidement la chaîne de transmission du virus Ebola, le Ministre a expliqué que le succès réel de la riposte ne dépendra pas uniquement des vaccins mais de l’application rigoureuse des mesures de santé publique par les professionnels de la santé.

Descente sur le terrain à Bikoro

  • La délégation s’est ensuite rendue à l’épicentre de l’épidémie à Bikoro pour palper du doigt les réalités du terrain. Lors de l’entretien avec le médecin chef de zone à l’Institut Technique Médical (ITM) de Bikoro, le Ministre de la Santé a félicité les professionnels de la santé de la zone de santé pour leur professionnalisme et leur patriotisme car c’est la notification des cas suspects de leur part qui a permis le déploiement rapide des moyens et ressources nécessaires pour la riposte.
  • Plusieurs recommandations ont été faites afin de renforcer l’organisation de la riposte sur place telles que l’installation rapide de points d’eau chlorée à l’entrée de tous les lieux de rassemblement et la pratique des enterrements dignes et sécurisés. Par ailleurs, il a été conseillé de maintenir les écoles ouvertes en prenant toutefois les dispositions nécessaires pour veiller à la sécurité des enfants, à savoir prendre la température des enfants tous les matins à leur arrivée, et le lavage des mains à l’arrivée et à la sorite de l’école.  
  • Tous les piliers de la société doivent être associés à la riposte contre Ebola. Ainsi, le Ministre de la Santé fut ravi de rencontrer les autorités coutumières locales qui lui ont confirmé qu’elles étaient pleinement impliquées dans la sensibilisation de la communauté.
  • La délégation s’est également rendue à l’Hôpital Général de Bikoro où elle a échangé avec le Médecin Directeur à propos de l’installation prochaine d’un centre de traitement d’Ebola et de l’instauration de la gratuité des soins durant toute la période de l’épidémie.  

Organisation de la riposte

  • L’Hôpital Général de Référence de Bikoro a placé les deux cas confirmés d’Ebola dans une zone d’isolement en attendant la construction prochaine du centre de traitement d’Ebola.
  • Une équipe additionnelle d’experts venant de Kinshasa a été déployée et a acheminé un nouveau lot d’équipements comprenant notamment des kits de protection individuelle pour le personnel de santé et les deux laboratoires mobiles de l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB).
  • Le Programme National d’Hygiène aux Frontières (PNHF) a activé les mesures standards de surveillance épidémiologique et de protection aux voies d’entrée aériennes, maritimes et routières de Mbandaka. Il s’agit notamment du lavage des mains à l’eau chlorée et du contrôle de la température avec les thermomètres laser.
  • Le Programme National de Communication et de Promotion de la Santé (PNCPS) a envoyé les premiers lots de matériel de communication comprenant des affiches, dépliants, spots TV et radio, et mégaphones. Les affiches ont déjà été placées dans tous les lieux publics de la zone de santé de Bikoro. Des ateliers sont prévus afin d’actualiser les messages et les traduire en langues locales. D'autres ateliers seront organisés dès la semaine prochaine pour les animateurs des médias de la province.
  • La prise en charge psychosociale des patients et de leurs proches a commencé. Elle est assurée pour tous les cas suspects ainsi que pour les membres de leur famille et toute personne en contact avec les patients, y compris leurs garde-malades. 

Situation épidémiologique de la 18ème semaine de l’année 2018

La situation épidémiologique de cette semaine a été caractérisée par la poursuite de l’épidémie de rougeole dans le district sanitaire de Gourma Rharous suivi de riposte. Au total 16 cas sont confirmés par lien épidémiologique.
Des actions entreprises sont entre autres :

•    L’investigation et la prise en charge des cas ;
•    La vaccination de 548 enfants de 9 mois à 15 ans ;
•    La poursuite de la surveillance épidémiologique ;
•    La sensibilisation des populations sur les mesures de prévention de la maladie.
Pour plus de détails, télécharger le rapport.


 

 

Guide des indicateurs du secteur santé, développement social et promotion de la famille

Ce guide souhaite être une aide pour tous les personnels du secteur de la santé, du développement social et de la promotion de la famille qui ont besoin, dans leur activité quotidienne et à tous les niveaux. Quatre grands types d’indicateurs peuvent-être identifiés :

·         Les indicateurs  socio-démographiques,

·         Les indicateurs de ressources,

·         Les indicateurs de résultat,

·         Les indicateurs d’impact.

Pour en savoir plus, télécharger le guide.

 

Diplôme Universitaire en Système d'Information Sanitaire de Routine (DU/SISR)

La deuxième cohorte de la formation au Diplôme Universitaire en Système d'Information Sanitaire de Routine (DU/SISR) est ouverte.

Conditions d’inscription :

-Professionnels de la santé et de l'action sociale : Médecin, Pharmacien, Assistant Médical, Ingénieur Sanitaire, TSS, Administrateur de l’action sociale, TS

-Minimum niveau Licence (Bac +3)

-Expérience d’au moins 1 ans dans le SIS, mais3 ans pour les TS

-Garantie de financement du DU/SISR. Pour en savoir, cliquer sur l’avis.

Diplôme Universitaire en Système d'Information Sanitaire de Routine (DU/SISR)

Le DER de Santé Publique a créé un Diplôme Universitaire en Système d'Information Sanitaire de Routine (DU/SISR), par Décision N°0017/USTTB/R/SG-SAJE-DAJ du 22 Janvier 2018, en partenariat avec USAID/ Measure Evaluation. Ce DU sera une formation de 3 semaines, qui va aider les professionnels de santé, à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, du MSHP à améliorer les compétences et les pratiques en matière de production et de gestion de l’information sanitaire pour une prise de décision. Le DU est une formation diplômante et valorisante qui, en plus des compétences, va motiver les formés à améliorer leurs attitudes face aux données et à l’information sanitaire.

La formation de la 2ème cohorte est prévue du 25 juin au 14 juillet 2018 à la Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie.

Cette formation sera assurée par une équipe composée des Enseignants du DERSP, de USAID/ Measure Evaluation dont le Dr Alimou Barry du siège aux USA, de cadres de l’Agence Nationale de Télésanté et d'Informatique Médicale (ANTIM), de la Direction Nationale de la Santé (DNS), de la Cellule de Planification et de Statistique Secteur Santé, Développement Social et Promotion de la Famille (CPS/SS-DS-PF), etc.

La composition des dossiers de candidature sera définie et diffusée les prochains jours.

Les dossiers seront déposés au Secrétariat du DERSP à la Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie ou en ligne sur le site du DERSP : http://fmos.usttb.edu.ml/santepublique/ . "

Situation épidémiologique de la 10ème semaine de l’année 2018


La situation épidémiologique de cette semaine a été caractérisée par la confirmation de trois (3) cas de rougeole  de la semaine 09 dans le district sanitaire de Kangaba suivie de riposte.

Par ailleurs il a été noté:

vingt (20) cas suspects de méningite suivis d’un (1) décès, dont deux (2) positifsdans les districts sanitaires de Bandiagara (1) à Streptococcus pneumoniae de la semaine précédente et la Commune VI du District de Bamako (1) à  Haemophilus influenzae de cette semaine dont le typage est en cours ;cinq (5) cas suspects de fièvre jaune non suivis de décès dont zéro (0) confirmé. Pour plus d’informations, télécharger le rapport.

Inauguration de ‘’Golden Life American Hospital’’

Un hôpital conçu selon les standards internationaux des grands établissements hospitaliers a été officiellement ouvert le mardi 27 mars 2018 en commune V du district de Bamako. La cérémonie a eu lieu en présence de son Excellence Monsieur l’Ambassadeur des  USA au Mali, Paul A. FOLMSBEE, le maire de la commune V du district de Bamako,  le représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique et plusieurs autres personnalités.

Cet investissement américain vise à améliorer l’offre de soins pour toutes les couches sociales dans les domaines de la pédiatrie, de la gynécologie, de la radiologie, d’ophtalmologie, d’odontostomatologie, d’oto-rhino-laryngologie, des consultations spécialisées et des traitements lasers.

Pour un coût totalde plus de 15 millions de dollars, soit 7,5 milliards de FCFA, Golden Life American Hospital, est bâti sur une superficie de 7500 m2 et compte 06 niveaux. Il a une capacité d’accueil de 80 lits dont 23 en soins intensifs répartis dans plusieurs services et spécialités. Notons que l’hôpital a permis la création de 130 emplois  directs pour les nationaux sur les 250 prévus.

Une contribution majeure au développement sanitaire du Mali

Cet hôpital se positionne comme une référence dans le système de santé par la qualité de son plateau technique avec des équipements médicaux de dernière génération.

Comme l’a déclaré l’ambassadeur des USA au Mali : Golden Life American Hospital, renforcera la santé et le bien-être de la population malienne. Il sauvera plus de vies et prendra mieux soin des patients. Bien que les actionnaires viennent des autres pays, cependant l’hôpital reste un hôpital du Mali et pour les maliens.

 L’amélioration de la santé contribue également à accroître la productivité du pays. A ce titre, l’utilisation de cet hôpital  apportera d’importants avantages économiques, notamment la réduction du nombre des évacuations vers d’autres pays.

Profitant de l’occasion, l’Ambassadeur  des USA au Mali a réitéré l’engagement de l’organisation à raffermir la coopération avec les autorités maliennessa disponibilité à renforcer son action. De nombreux projets restent encore à explorer, il s’est tourné vers l’avenir, en évoquant l’ouverture d’un nouveau centre d’apprentissage de la recherche pédagogique dans un bref délai.

Amélioration de la couverture sanitaire

Pour sa part, Monsieur Yaya Haidara, représentant de Monsieur  le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a salué l’action des USA qui va participer à l’amélioration de la couverture sanitaire et est en droite ligne avec le plan d’actions du gouvernement. Il n’a pas  manqué de rassurer les actionnaires de la disponibilité du ministère de la santé et de l’Hygiène Publique à les accompagner dans ses œuvres.

Il a exhorté le personnel du nouveau centre hospitalier à faire preuve de professionnalisme. Il a ensuite invité les usagers de prendre soin des infrastructuresMonsieur Haidara a enfin remercié l'ensemble de ceux qui se sont engagés sur ce chemin pour faire en sorte que cette réalisation, qui appel aux techniques les plus innovantes,  puisse voir le jour.

La cérémonie a été l’occasion pour remettre des plaquettes au l’Ambassadeur des USA, au Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, à Dr Lanseni KONATE, Directeur général adjoint de Golden Life American Hospital pour leur engagement pour la réussite de cet investissement au bonheur des maliens et aux patients venant d’autres horizons.


NS


 

 

Diplôme inter Universitaire en Antibiologie et Antibiothérapie en Afrique Sub-saharienne

Du 21 Mai au 23 Juin 2018  l’Université Nabi Boni en collaboration avec l’Université de Montpellier organisent  une formation en présentiel en Antibiologie et en Antibiothérapie à Bobo Dioulasso.

Les objectifs pédagogiques porteront sur la Biologie, la Clinique et l’Hygiène hospitalière. La date limite d’inscription est prévue pour le 15 avril 2018. Pour en savoir plus, télécharger la plaquette.