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Histoplasmose africaineà Histoplasma capsulatum var. duboisiiA propos d'un cas au Mali
Année: 2005 | Auteur : Pr AH TRAORE | Co-auteur: Daouda K. Minta Mamadou DembéléGilbert LorréDapa A. DialloDominique Chabasse | Encadreur : | Service : HPG
Les auteurs rapportelll une ol)servation J'histoplasmose africaine dissc'min6e avec localisations ganglionnaires, sous-culan6es et digestives chez un Malien habitant la ré'gion de Kayes. Le patient âgé' de 19 ans séron6gatif vis-;'I-vis du VIII n\'st pas imll1unod6prim6. Il présentait de volumineuses ad6nopathies axill;iires el cervicale:, et sus-claviculain:s associées ;1 des localisations sous-cutan6es pr6sternales et digestives ;1 type d'abcès interm6sent6riques. L'examen mycDlogique direct a mis en 6vidence dans les lésions les levures d'lfisloplaslIla cajJslllallllll variété duhoisii. L'examen direct est la m0thode la plus simple et la plus ell1cace pour assurer le diagnostic. Le traitemelll médical (amphotéricine B injectable. kétoconazole) mal supporté a été remplacé par un curerage chirurgical des lésions abdominales, permettant une r6mission partidle de la maladie. Le patient a ér6 perdu de vue. Mots clés: histoplasmose africaine. HisloplaslIla capsula/ulll var. duboisii. Mali, amphotéricine B injecrable, k6roconazole. chirurgie
ASSOCIATION HTA- DIABETE SUCRE DANS LE SERVICE DE MEDECINE INTERNE DE L'HOPITAL DU POINT G - BAMAKO
Année: 2000 | Auteur : Pr AH TRAORE | Co-auteur: DEMBELE M, SIDIBE A.T., TCHOMBOU HIC - ZOUNET B.,TRAORE A.K, DIALLO D., FONGORO S. | Encadreur : | Service : HPG
RESUME L'association HTA-diabète, fait classique et signalé par de nombreux auteurs, a été très peu étudiée. Nous rapportons 112 cas de cette association. Nous nous sommes proposés de déterminer la fréquence de cette association ; de décrire sa particularité dinique et de recenser les complications spécifiques de l'HTA chez les diabétiques. Tous les cas où un traitement anti-hypertenseur a été associé à un traitement anti-diabétique ont été retenus. Les cas d'hypertension secondaire ont été non inclus. Notre étude a été rétrospective. Nous avons étudié les dossiers de malades hospitalisés dans le service de Médecine Interne de l'Hôpital du Point G à Bamako, de janvier 1987 à décembre 1993. La fréquence de l'association HTA-diabète a été de 16,7 %. Cette association a été plus fréquente chez les femmes 21 % (71/331) que chez les hommes 12 % (41/ 340) : P = 0,001. Elle a été plus fr.-5quenteà partir de 50 ans. Les signes fonctionnels retrouvés dans la quasitotalité des cas ont été la céphalée et le vertige (100 %). Les troubles visuels ont été retrouvés dans 55,3 % des cas. L'hypertension artérielle systolo-diastolique a été la plus fréquente: 89,3 % (100/112) des cas. Les complications spécifiques de l'HTA ont été dominées par la rétinopathie hypertensive : 64 % (28/44) des complications. Dans notre série, la fréquence de l'association HTAdiabète est légèrement supérieure à celle retrouvée antérieurement dans le même service: 12 %. La fréquence de l'association HTA-diabète dans notre série est superposable ;; celle rapportée par les publications Africaines. La rétinopathie a été la complication la plus fréquente dans notre série, alors que les accidents vasculaires
Cancer de l'oesophage : aspects épidémiologiques, cliniques et pronostiques
Année: 2002 | Auteur : Pr AH TRAORE | Co-auteur: M.Y.MAIGA, G. DIALLO, M. DEMBELE, M. NDIA YE, N. ONGOIBA, Z. SANOGO, S. YENA, | Encadreur : | Service : HPG
Le but principal de ce travail était d'étudier les cancers de l'oesophage en milieu hospitalier. Notre étude. prospective cas-témoins. s'est déroulée de décembre 199711décembre 1999 dans les hôpitaux du Point G et de Gabriel Touré de Bamako et 11la Clinique F
Diabetic hand infections in hospital practice in Bamako, Mali
Année: 2005 | Auteur : Pr AH TRAORE | Co-auteur: AT Sidibé, M Dembélé, A Cisse, F Alwata, MY Ahmedou Ould, T Coulibaly, AK Traore, AA Toure, D Diallo | Encadreur : | Service : HPG
Soft tissues infections principally those located at the foot are common in diahetes mellitus patients, especially ilt Africa. Th::y often represent the initial finding of the disease Ill. However hand localizations arc more and more often reported 12,3,41. We are rcporting our five years experience (from January 1994 to December 1998) in tile internai medicine ward of the National Hospital of Point G, in Bamako, Mali wherc fiftyfive hand infections have been found in 158 diabetic patients (34.8%). Ignorance, bad behaviors and lack of resources Iead to hospital care seeking when these infecti,ms reach the stage of gangrene (21.8%) and osteitis (45.4%). tvIultiple localizations can he seen in the same patient, with sometime infection of both hands (5.4%). Women were more affected with a ratio Femalc/Male of 1.89 (36/19), P=0.35, and they are mainly homemakers (n =3\/55). The infection was more frequent in recently discovered diabetes (5 years) 69.1 % compared to not re-cently discovered ones (~5 years) 25%; P < 0.001). Patients-' ages range from 8 to 65 years/old with a mean of 50 years. The delay in diagnosing diabetes leads to the presence of chronic complications (63.6%) at the set up of medical care. Those complications are cIinical neuropathy (n=9), arteriopathy (n=3), retinopathy (n= 15), and nephropathy (n=3).
LA LEUCÉMIE MYÉLOÏDE CHRONIQUE: ASPECTS ÉPIDÉMIOLOGIQUES ET DIAGNOSTIQUES À L'H()PITAL DU POINT G, BAMAKO (MALI)
Année: 1998 | Auteur : Pr AH TRAORE | Co-auteur: D DIALLO, M DEMBELE, A T SIDIBÉ, B KÂNÉ, IAH CISSÉ, AK TRAORÉ, M BABy, AN DIALLO, E PICHARD | Encadreur : | Service : HPG
La leucémie myéloïde chrolliqlle (LMC) est une affectioll cOllsmopolite. Ses caractéristiqlles épidémiologiques et diagnostiques varient néanmoins scion les pays. L'objectif de l'étude était de décrire les particularités épidémiologiques et diagnostiques des lewémies myéloïdes chroniques observées à' l'Hôl1ital National du Point HGH de Bmnko (MaU). L'analyse de 36 dosseirs de leJlcémie myéloïde chronique recrutées dans le service de médecine inteme tie cet hôpital de 1983 à 1996 a permis de montrer que cette affection était la pl1.5 fréquente parmi les hémopathies malignes diagnostiquées durant cette période. L'affection était observée plus fréquemment chez les hommes qlle chez lesfemmes à IlIt fige moyen.de 36,36 :t 13,88 ans. La l1rofession de cultivateur représentait 16,66% des l1rofessionsrencontrées..Le tltngnostic de la maladie...était porté tartfivement 'et le tableau clinique :~f(l(t,.,toujours dominé Imr le 'syndrome tumoral.Àucun cas dé LMC n'a été Jdiagnostiqué à l'occasion d'ult hémogramme systém'atique. L'extrême richesse médullaire n'a pas été retrOllvée chez tOIiS nos malades. Trois hypothèses sont évoquées l,our eXl1/iquer ces particularités : des ,,,ofils étiologiqlle et biologique particuliers a'ux cas de LMC diagnostiqllés au Mali, 'Ill recours tardif aux services des soins conventionnels et' line méconnaiss(!nce de la maladie par le personnel des formations sanitain's tie premier recOlLrs.
CONDUITE À TENIR DEVANT UN GOITRE DIFFUS SIMPLE
Année: 1998 | Auteur : Pr AH TRAORE | Co-auteur: S SlDlBÉ, AK TRAORE, AD KEITA, I. TRAORÉ | Encadreur : | Service : HPG
Le goitre diffus simple correspond à une aU,grnentation de volume homogène (ni inflammatoire. ni néoplasiquc) de l'ensemble du corps de la glande thyroïde. sans si,~ne d'hyper ou d'hypo senéliol1 hormonale_ Il constitue Je motif de 8%, de s<:inti.~raphics thyroïdiennes au servi<.:e de médecine nu<:Iéaire de l'Hôpital National du Point G (5). Les mécanismes en cause dans la ,~oitrigenèse demeurent encore imparfaitement conn LIS. mais J'interaction de plusieurs fadeurs semble nécessaire au développement de l'hypertrophie thyroïdienne. Le di::\.I~noslic positif est essentiellement clinique : les ex::\mens para<.:Jiniques
INTERET DE LA SYSTEMA TISA TION DE LA FORMULE LEUCOCYTAIRE AU MALI (A PROPOS DE 6.838 FORMULES LEUCOCYTAIRES SYSTEMA TIQUES)
Année: 1997 | Auteur : Pr AH TRAORE | Co-auteur: DIALLO D., GUINDO G.1, TOURE G.2, MAIGA I.I.3, DEMBELE M.4, SIDIBE A. T.4, BAB Y M.5, PICHARD E.4 | Encadreur : | Service : HPG
L'intérêt de la systématisation de la NFS en milieu tropical n'est ps connu. Dans le cadre d'une étude descriptive prospective, nous avons effectué systématiquement la formule leucocytaire sanguine chez 1.556 maliens vivant au Mali. 40,8% des formules effectuées montraient au moins une anomalie quantitative lorsque le chiffre des GB était situé dans les limites de la normalité. Les anomalies étaient d'autant plus fréquentes qu'il existait une anémie et/ou une accélération de la vitesse de sédirr?'1tation globulaire. L'anomalie la plus fréquente était l'Hyperéosinophiiie (36,4%) .. elle était associée essentiellement aux helminthiases. La Iymphopénie était la deuxième anomalie la plus fréquemment observée (25,4%) .. celle-ci était associée dans plus de 50% des cas à une infection par le VIH ou à une infection mycobactérienne. Ces données autorisent à penser qu'une systématisation de la formule leucocytaire pourrait être justifiée au Mali.
EFFICACITE ET TOLERANCE DE L'ARTEMETHER DANS LE TRAITEMENT DU PALUDISME GRAVE ET COMPLIQUE AU MALI.
Année: 2005 | Auteur : Pr AH TRAORE | Co-auteur: DK MINTA, MS SISSOK02, T SIDIBE3, A DOLO2, B POUDIOUGOU2, M DEMBELE', A DICK02, MM KEITA3, S DUPARC, E PICHARD, 0 DOUMB02. | Encadreur : | Service : HPG
Nous avons comparé l'éffICacité et la tolérance de l'arteméther versus Quinine chez 67 enfants maliens âges de 3 mois à 15 ans souffrant de paludisme grave et compliqué hospotalisés dans le sarvice de Pédiatrie de l'hôpital Gabriel Touré; Après randomisation, 33 enfants ont été traités par l'arteméther (3,2mg/kg à JI à 2 temps et 1,6mg/kg en dose unique de J2-J5) autres par la quinine (dose de charge de 20mg/kg suivie de lOmg/kg toutes les 8 heures en perfusion, puis un relais per os dès que possible à 10mg/kg toutes les 8 heures). La durée du traitement antimalarique était de 5 jours pour l'arteméther et 7 jours pour quinine; Les deux groupes de patients traités étaitent comparables à l'inclusion. Le neuropaludisme a représenté la forme grave la plus fréquente dans les deux groupes traitement soit 78,8% (26/33) des sujets traités par arleméther et 82,4% (28/34) des sujets traités par la quinine. . R n'y a pas eu de différence statistiquement signifICative entre les deux groupes de traitement quelque soit le paramètre étudié (clairance parasitaire, clairance thermique, délai de sortie du coma, recrudescence, tolérance, mortalité). L'arleméther est un antipaludique d'effICacité équivalente à celle de la quinine.
Fréquence, facteursde risqueet valeurpronostique del'anémieassociée auVIH/sidachezl'adulteauMali.
Année: 2003 | Auteur : Pr H. A. TRAORE | Co-auteur: D. A. DiaIlo, M. Baby, M. Dembélé, A. Kéita, A. T. Sidibé, I. AH. Cissé, C. T. Diop, I. I. Maïga, A. K. Traoré | Encadreur : | Service : HPG
La fréquence, les facteurs de risque et la valeur pronostique de l'anémie au cours de l'infection par le VIHsont mal connus au Mali. Cette étude décrit ces caractéristiques chez' 133 sujets infectés par le VIH, appariés à 133 sujets séronégatifs dans deux services hospitaliers bamakois à rpcrutement essentiellement adulte et propose une conduite thérapeutique. L'âge moyen des malades étudiés était de 36,08 :t 8,80 ans avec des extrêmes de 19 et 66 ans. La fréquence de l'anémie était significativement plus élevée chez les patients infectés par le VIHque chez les témoins (78,9 % vs. 51,9 %) avec un OR =2,46 pour un IC à 95 % {l,56 - 3,92]. Les femmes étaient significativement plus souvent anémiées que les hommes (p =0,00003). Une association significative entre l'anémie et la thrombopénie ou la Iymphopénie n'était observée que chez les malades infectés par le VIH.La sévérité de l'anémie était positivement associée à J'infection par le VIH2et la progression de la maladie. La mortalité associée à l'anémie était plus élevée au cours de l'infection par le VIHqu'en l'absenc':! d'infection par le VIH (p < 10.5). Ces résultats suggèrent que l'anémie associée à l'infection par le VIHrelève principalement d'un défaut de production centrale chez nos malades. Aussi, faute de preuve sur un meilleur rapport coût/efficacité de son traitement par l'érythropoiëtine recombinante dans le contexte de sujets maliens à faibles revenus, la thérapeutique de cette complication hématologique doit être une urgence privilégiant les transfusions de globules rouges.
ECHOGRAPHIE ET HISTOLOGIE DE LASTEATOSE HEPATIQUE NON ALCOOLIQUE A BAMAKO
Année: 2004 | Auteur : Pr H.A TRAORE | Co-auteur: Keita AD, Dcmbele M, Minta OK, Sidibe AT, Moussa Y Maiga MY . Tome M , Sidibe S , Sidibe M, Guindo A, Traore . | Encadreur : | Service : HPG
Objectif: Décrire les aspects échographiques et histologiques de la stéatose hépatique non alcoolique. Materielet methode: Etude prospective de janvier 2000 à octobre 2001 incluant des patients de tout age des deux sexes, aprés examens clinique, échographique et biopsies déterminants pour les critères d'inclusion. Résultat: Pendant l'étude 5266 échographies abdominales ont été réalisées dont 262 cas de stéatose (4,97%). 42 patients ont été biopsiés dont 35 cas confirmés histologiquement. A l'échographie, l'hépatomégalie est retrouvée chez 15 patients(42,9%), une hyperéchogenicité diffuse dans 33 cas(94,3%) et focale dans 2 cas(5,7%). Un foie homogène dans 35 cas (100%). Histologiquement la stéatose macrovésiculaire est retrouvée dans 27cas(77, 11%), mixte dans 7 cas(20%) et microvésiculaire dans 1cas(2,9%). L'infiltration graisseuse des hépatocytes était moyenne dans 18cas, modérée dans 7cas et massive dans 4 cas. La concordance échographie histologie était de 84,5%. Les lésions associées ont été: hépatite chronique, 16cas(45,6% ),hépatite granulomateuse 4cas(11 ,4%) et l'anthracose 2cas(5,7%). Les étiologies ont été: surcharge pondérale 18cas, hyperglycémie 9cas, hépatite virale 10 cas, infection à VIH 11 cas, prise médicamenteuse 24cas et tuberculose 2cas. Conclusion: La stèatose hépatique a une fréqUl:mce sous estimée, la clinique est pauvre, la biopsie, l'échographie et l'histologie sont indispensables pour son diagnostic.