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| LA SURVIE DE L'ENFANT MALIEN |
| Année: 2002 | Auteur : CREDOS MALI | Co-auteur: CREDOS MALI | Encadreur : Ministère Santé Mali | Service : CREDOS |
| La situation sanitaire et sociale en Afrique et plus particulièrement au Mali se caractérise en général par des niveaux de morbidité et de mortalité très élevée. Cette situation se ressent plus sur les groupes cibles vulnérables tels que les femmes et surtout les enfants. L’état des lieux de la survie de l’enfant au Mali se caractérise par une multitude de problèmes aux conséquences graves : - Une mortalité néonatale de 60,4%0 ; - Une mortalité infantile de 123%0 et 111 %0 selon EDS II et III ; - Une mortalité infanto-juvénile de 237,5%0 et 226 %0 - Et enfin une mortalité maternelle de 577 pour 100.000 naissances vivantes sans ajouter le faible taux de couverture vaccinale des enfants. Malgré les réponses données par l’Etat face à la problématique de la survie de l’enfant, les résultats restent cependant en deçà des attentes. C’est pourquoi dans le cadre du renforcement des capacités institutionnelles du Ministère de la Santé, le CREDOS a été crée pour résoudre un problème spécifique qu’est le manque d’information, de documentation et de recherche pour la survie de l’enfant. Ainsi la présente analyse documentaire sur la situation de la survie de l’enfant au Mali a pour objet de réunir suffisamment d’informations pour orienter les actions immédiates du CREDOS. La finalité recherchée est d’aboutir au choix des thèmes de synthèses et également des thèmes de recherche initiale. |
| LES HANDICAPS CHEZ L'ENFANT |
| Année: 2003 | Auteur : CREDOS MALI | Co-auteur: CREDOS MALI | Encadreur : Ministère Santé Mali | Service : CREDOS |
| La situation des enfants au Mali est surtout dominée par des problèmes de survie. L’impact social et économique des maladies de l’enfance non dépistées à temps et des opportunités de prévention sont énormes (déficiences mentales et auditives, déficit moteur, handicaps divers). La présente synthèse bibliographique sur les handicaps chez l’enfant met à la disposition des utilisateurs (étudiants, prestataires, décideurs et partenaires) un document fournissant l’essentiel des informations générales et spécifiques. D’une soixantaine de pages, le document parle des généralités avec des données statistiques à l’appui tant dans le monde qu’au Mali, des différentes causes du handicap, de sa prise en charge, des conceptions culturelles et des dispositions législatives. |
| ALLAITEMENT MATERNEL AU MALI |
| Année: 2003 | Auteur : CREDOS MALI | Co-auteur: CREDOS MALI | Encadreur : Ministère Santé Mali | Service : CREDOS |
| L’analyse de la situation de l’allaitement au Mali montre que 99% des enfants sont allaités dès la naissance selon les résultats de EDS III (2001). La pratique de l’allaitement est générale et reste stable. Elle est suivie très longtemps après la naissance. Selon EDS II (1996), 82% des enfants sont encore allaités jusqu’à 12-15 mois. La durée moyenne de l’allaitement maternel reste stable (21,6 mois). Une analyse plus fouillée de la pratique de l’allaitement confirme qu’elle n’est pas conforme aux recommandations de l’OMS et du Ministère de la Santé. En effet, seuls 25% des enfants de 0-5 mois étaient nourris exclusivement au sein (EDS III). C’est justement pour apporter sa contribution à la promotion de l’allaitement exclusif que le CREDOS a élaboré cette synthèse bibliographique qui rassemble l’information scientifique sur le lait maternel, sa physiologie, sa composition et ses avantages. Les facteurs qui influencent l’allaitement exclusif sont passés en revue ainsi que les nombreuses pratiques liées à l’allaitement maternel. Une place importante est accordée à l’allaitement maternel et VIH car le sida, problème de santé publique, peut se transmettre par le biais de l’allaitement. En conclusion des recommandations sont faites à l’endroit des décideurs pour l’adoption de mesures concrètes visant à encourager, soutenir et promouvoir l’allaitement exclusif. |
| Prise en charge des enfants en matière de nutrition dans les districts sanitaires couverts par la SASDE au Mali |
| Année: 2004 | Auteur : CREDOS MALI | Co-auteur: CREDOS MALI | Encadreur : Ministère Santé Mali | Service : CREDOS |
| La mortalité infanto-juvénile reste encore très élevée au Mali (229%o) malgré la mise en œuvre du PRODESS depuis 1998. Selon EDSIII, la malnutrition tient une place prépondérante parmi les causes de cette mortalité élevée. En vue d’une réduction rapide de la mortalité infanto-juvénile, un paquet d’interventions rentables est en cours par l’UNICEF à travers la SASDE (Stratégie d’Accélération de la Survie et du Développement du jeune Enfant) dans six cercles. Des interventions prioritaires en nutrition de la mère et de l’enfant sont intégrées dans le paquet SASDE. Au terme de 2 années de mise en œuvre de la SASDE, le CREDOS, en partenariat avec l’UNICEF, a décidé d’étudier la prise en charge en matière de nutrition des enfants âgés de 0-59 mois dans 3 cercles couverts par la SASDE. L’étude avait comme objectifs de : • Vérifier l’adéquation de l’équipement et du matériel nécessaire dans les centres de santé (CSREF et CSCOM) pour une prise en charge correcte des enfants en matière de nutrition ; • Décrire l’examen et la prise en charge des enfants malnutris au niveau des centres de santé ; • Comparer la PEC des enfants malnutris avec les normes de la PCIME ; • Déterminer les connaissances et pratiques des mères sur la prise en charge des enfants en matière de nutrition. Il s’agissait d’une étude transversale au niveau des centres de santé. Elle s’est déroulée durant le mois de novembre 2003 et a concerné les 3 régions couvertes par la SASDE. Dans chaque région, un cercle a été tiré de façon aléatoire. Dans chaque cercle, en plus du Centre de Santé de Référence (CSREF), 8 Centres de Santé Communautaire (CSCOM) ont été choisis parmi ceux répondant aux critères préalablement établis. Ont été concernés par l’étude : les enfants de 0-59 mois fréquentant les centres de santé sélectionnés, le personnel des CSREF et des CSCOM et les mères d’enfants de 0-59 mois consultés. L’analyse des données a montré que l’équipement et les matériels nécessaires à l’appréciation correcte de l’état nutritionnel étaient disponibles dans plus de 90%. Mais lors de la pratique, ils étaient peu utilisés. Les démonstrations nutritionnelles n’étaient nulle part pratiquées. La plupart des agents de santé n’avaient reçu aucune formation en nutrition (89%), en gestion de la lactation (89%), en IEC (78%). Cependant, à Kolokani, 78% des agents étaient formés en PCIME et 55% en IEC. On notait également une large disponibilité des médicaments à plus de 93%. Kolokani qui a bénéficié de la formation PCIME se distinguait des deux autres cercles par une meilleure prise en charge des enfants en matière de nutrition. Seulement 9% des mères avaient répondu que la première prise de la vitamine A se faisait à l’âge de 6 mois. |
| Enquête CAP des ménages sur la prise en charge de l'enfant drépanocytaire à Bamako |
| Année: 2004 | Auteur : CREDOS MALI | Co-auteur: CREDOS MALI | Encadreur : Ministère Santé Mali | Service : CREDOS |
| La drépanocytose est une maladie très répandue chez les peuples Noirs. C’est une maladie qui est connue et bien documentée sur le plan scientifique. Mais au Mali, elle semble méconnue aussi bien des prestataires que des ménages. Face à cette situation, le CREDOS a décidé de mener une enquête sur les CAP des ménages de Bamako en vue d’améliorer les connaissances des mères pour une meilleure prise en charge de la drépanocytose dans les ménages. Cette enquête s’est déroulée dans les six communes du District de Bamako. Elle avait pour objectif d’étudier les connaissances, attitudes et pratiques des parents sur la prise en charge de l’enfant drépanocytaire à Bamako. Elle se donne également pour tâche de recenser les differentes manifestations cliniques et les complications connues par les parents et évaluer les connaissances des parents sur la prévention de la drépanocytose chez les enfants. |
| Enquête CAP des prestataires des CSCOM et CSREF sur la prise en charge de l'enfant drépanocytaire à Bamako |
| Année: 2004 | Auteur : CREDOS MALI | Co-auteur: CREDOS MALI | Encadreur : Ministère Santé Mali | Service : CREDOS |
| La drépanocytose est une affection génotypique due à une mutation ponctuelle au niveau du cordon N° 6 de gène B de la globine ayant pour conséquence la synthèse d’une hémoglobine anormale, l’hémoglobine S. Elle est très répandue chez les Noirs. Sa prévalence au Mali est estimée à 12% et à 1 à 3% pour la forme homozygote. L’objectif de cette enquête CAP des prestataires des CSCOM et CSREF de Bamako était d’étudier les connaissances, les attitudes et pratiques sur la prise en charge des enfants drépanocytaires. L’étude a concerné tous les CSCOM fonctionnels et tous les CSREF des six communes du District de Bamako, soit un effectif de 140 agents enquêtés. Elle a concerné tous les agents de santé prenant en charge les enfants malades au niveau des CSCOM et CSREF, et cela de façon régulière. |
| Résultats de l'évaluation des institutions spécialisées mises en place par les associations de personnes handicapées - UMAV - AMPHP - AMALDEME - AMASOURDS |
| Année: 2004 | Auteur : CREDOS MALI | Co-auteur: CREDOS MALI | Encadreur : Ministère Santé Mali | Service : CREDOS |
| Le Mali compte de nombreuses institutions de prise en charge des enfants handicapés. Ces structures, centralisées pour la plupart dans les grandes villes du pays, sont loin de couvrir les besoins. Les associations et les institutions spécialisées ont pour mission essentielle l’amélioration de la qualité de vie des personnes ayant un handicap. Puisque ces structures spécialisées sont loin de satisfaire les demandes de prise en charge en matière des handicaps et ne bénéficient pas d’évaluation régulière pour apprécier les activités qu’elles mènent, le CREDOS, structure de recherche, s’est intéressé à la question en menant une enquête d’évaluation des institutions spécialisées mises en place par les associations de personnes handicapées : UMAV-AMPHP-AMALDEME- AMASOURDS. L’enquête s’est déroulée du 04 au 22 novembre 2002 et avait pour objectifs d’évaluer ces structures, d’identifier leurs forces et faiblesses, d’analyser leurs besoins et faire des recommandations. Au cours de l’enquête, les questionnaires ont été administrés aux responsables des institutions identifiées, aux encadreurs, aux personnes handicapées elles-mêmes, et leurs parents. Il faut ajouter à cela d’autres personnes au niveau des foyers. |
| Etude sur la sous-fréquentation des CSCOM dans la région de Koulikoro au Mali |
| Année: 2005 | Auteur : CREDOS MALI | Co-auteur: CREDOS MALI | Encadreur : Ministère Santé Mali | Service : CREDOS |
| Cette étude s’est déroulée à Koulikoro du 19 avril au 8 mai 2004 dans les cercles de Dioila et Banamba. Elle avait pour objectif général d’étudier les causes de la sous fréquentation des CSCOM dans la région de Koulikoro. De façon spécifique, il s’agissait d’identifier les causes de cette sous-fréquentation, de les analyser et de proposer des recommandations permettant d’améliorer la situation. Les techniques utilisées pour la collecte des données ont été l’interview, l’observation et le focus. L’interview a concerné les chefs de poste, le reste du personnel, les responsables des ASACO et les populations de la zone d’étude. L’observation a porté sur les locaux, leur équipement, leur propreté et la présence de latrines. Le focus a ciblé un groupe de leaders parmi les hommes et un autre parmi les femmes. Il ressort de cette enquête que les femmes de Banamba fréquentaient plus les CSCOM, consultaient plus en cas de maladie des enfants et étaient plus fréquentes à faire des consultations prénatales que celles de Dioila. Il en était de même pour le suivi des enfants qui était plus assuré à Banamba (54, 3%) qu’à Dioila (7,3%). Mais à l’analyse des déterminants des causes de la sous fréquentation des centres il apparaît qu’il existe beaucoup de facteurs communs aux deux cercles : • Le problème de l’accessibilité géographique beaucoup plus marqué à Banamba qu’à Dioila ; • L’influence de la saison sur le taux de fréquentation des centres ; • Le recours à l’automédication et aux guérisseurs ; • L’analphabétisme des mères avec plus de 85% qui sont illettrées ; • L’insuffisance d’information sur les services offerts par les CSCOM ; • L’absence de carte d’adhésion traduisant un rôle peu mobilisateur des ASACO ; • Les facteurs socio culturels tels que le rôle décisif des maris dans la prise de décision. Au terme de cette étude, quelques recommandations portant entre autres sur l’information et la sensibilisation de la population, l’importance de la CPN, du PEV, des accouchements aux CSCOM et de la CPON ont été formulées. |